Collectifs du Rhône pour un Nouveau Parti Anticapitaliste

Collectifs du Rhône pour un Nouveau Parti Anticapitaliste

Non à l’ouverture de l’école de Maréchal Le Pen à Lyon : Rassemblement le 22 juin à 12h30 PDF Imprimer Email
Anti fascisme
Jeudi, 21 Juin 2018 12:57

L’école privée dirigée par Marion Maréchal qui se voudrait un « institut de sciences sociales, économiques et politiques » ouvrira ses portes à la rentrée de septembre 2018 à Lyon, dans le quartier de la Confluence au 56 rue Denuzière..

Une école … Ou un nouveau fief de l’extrême-droite à Lyon ?

L’équipe pédagogique de cette école, dont Marion Maréchal Le Pen assure elle-même la direction, est très clairement affiliée à l’extrême-droite. L'établissement affiche par ailleurs clairement ses valeurs sur son site Internet, notamment « l'enracinement dans son identité culturelle ».

Ainsi, il souhaite transmette à ses étudiant-e-s « le goût de leur histoire et de leur héritage ». Nous sommes bien loin de la prétendue volonté de Patrick Louis qui affirmait « ce qui nous intéresse, c'est le débat contradictoire. On ne va pas enseigner que la pensée unique ». Cette école est à l’opposé de l’esprit critique et d’ouverture affichée habituellement par les universités de sciences humaines.

L’implantation de cette école d’extrême-droite à Lyon s’inscrit donc dans la continuité des multiples ouvertures de locaux fascistes depuis 2010, dans l’indifférence de la préfecture et l’inaction de la mairie centrale. Le dernier en date étant le local du GUD-Bastion Social.

Leur présence favorise la recrudescence d’agressions physiques violentes et le saccage de locaux militants progressistes sur Lyon. Ainsi, début juin, c’est la façade de l’union locale CGT du 5e/9e arrondissement de Lyon qui a été recouverte de 16 croix celtiques et de deux inscriptions « FAF (France Aux Français) ».

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Manif des cheminotEs lundi 18 juin à 11 h 30 à partir de la gare de Perrache PDF Imprimer Email
Service public
Dimanche, 17 Juin 2018 20:45

communiqué de l’Intersyndicale CGT, SUD, UNSA et CFDT :
Les votes à l’Assemblée Nationale comme au Sénat sont autant d’instruments pour tenter de démobiliser les cheminots et casser l’unité syndicale.
Les  cheminots,  sur  notre  périmètre,  sont  encore  fortement mobilisés  dans  la grève et dans chaque action après deux mois et demi de conflit. 80% de la loi reste à écrire à travers le processus législatif des ordonnances. Les  cheminots  restent  et  resteront mobilisés,  déterminés  et  unis  pour  leur avenir, celui de l’entreprise et celui des usagers qui plébiscitent au quotidien le transport ferroviaire !
Du vote à l’action, ne désarmons pas !
L’Intersyndicale CGT, SUD, UNSA et CFDT appelle les cheminots à la grève pour  la  séquence  des  17  et  18  juin  2018  avec  une manifestation au  départ  de  Lyon Perrache  le  18  juin  à  11h30, esplanade  de  la  gare. L’Intersyndicale appelle les cheminots à se mobiliser sur le calendrier établi jusqu’au 28 juin 2018.

 
Victoire : samedi 16 juin, la marche des Fiertés LGBTI passera enfin dans le Vieux Lyon ! PDF Imprimer Email
Divers
Vendredi, 15 Juin 2018 07:45
« Le samedi 16 juin prochain aura lieu la 23e marche des fiertés Lesbiennes, Gaies, Bi, Trans et Intersexes (LGBTI) à 14 h place Bellecour avec comme mot d’ordre « PMA sans conditions, l’Egalité n’attend plus ». Après 4 ans de bataille politique et juridique, la Préfecture du Rhône accepte enfin que les LGBTI manifestent dans le Vieux-Lyon. Depuis mai 2010, aucune manifestation LGBTI n’y était autorisée.
Le mercredi 6 juin, une délégation a rencontré la Préfecture du Rhône pour discuter du trajet 2018. Cette réunion a permis de se mettre d’accord sur un trajet, conforme aux souhaits des organisations de manifester dans le 5e arrondissement.

Nous prenons acte de la volonté affirmée de la Préfecture du Rhône d’assurer la sécurité de l’évènement dans des conditions optimales. En contrepartie, nous consentons à limiter la longueur du trajet. Le sens politique de manifester dans le 5e est plus fort que la longueur du trajet.
Nous sommes heureuses et heureux car c’est une très belle victoire pour les défenseur.e.s des libertés publiques. Il s’agit d’une reconquête de la ville. Le Vieux Lyon ne doit plus être un territoire livré aux groupuscules d'extrême-droite et aux commerces affiliés à l’extrême droite.

Depuis 2010, les locaux d’extrême droite pullulent dans le quartier et avec eux, les exactions se sont multipliées :
• Dégradation de locaux associatifs, commerciaux, politiques et syndicaux ;
• 38 agressions physiques et plus de 200 jours d’ITT ont été recensés suite aux actions violentes de ces groupes
• Collages d’affiches « pas de défilé pour les enfilés »
• Défilé lors des Manif pour tous derrière des slogans appelant à la criminalisation de l’homosexualité
• Perturbation du kiss-in organisé devant Saint-Jean en mai 2010 à coup de saluts nazis et de « Saint Jean est à nous ! »
Le samedi 16 juin, pour cette 23e marche des fiertés LGBTI, nous manifesterons de manière festive, revendicative et pacifiquement sur les quais du Vieux Lyon pour dénoncer tous ces actes homophobes, sexistes, racistes et xénophobes et réaffirmer avec détermination que ce quartier ne leur appartient pas. »
L’organisation nécessite plus de volontaires pour assurer la sécurité. Merci aux personnes intéressées de contacter les organisateurICEs ou le NPA 69.

 
Manif et soirée festive de soutien à la grève des cheminotEs vendredi 8 juin PDF Imprimer Email
Service public
Jeudi, 07 Juin 2018 15:52
- manif à l'appel de l'intersyndicale des cheminotEs vendredi 8 juin à 11h30, à partir de l'esplanade devant la gare de la Part Dieu (place Béraudier à Lyon 3ème)
- soirée de soutien organisée par les grévistes de la Part Dieu vendredi 8 juin de 18h à minuit : discussion, concert de Mawaar, DJ Rock Cumbia et bufet à rpis libre
à l'Atelier des canulars, 91, rue Montesquieu à Lyon 7ème (métro Saxe Gambetta)

Pour le NPA, l’unité entre toutes les organisations syndicales, associatives, politiques, avec les collectifs de lutte, est non seulement nécessaire mais qu’elle est possible. Cela restera la grande force du 26 mai, qui a rompu – au moins temporairement – avec la politique des prés carrés respectifs où chacun cultive tranquillement son jardin... La route reste toutefois longue : en témoigne la prudence dont a fait preuve la direction de la confédération CGT au niveau de l’animation du processus, ou les ratés concernant une extension là aussi nécessaire et possible en direction des quartiers populaires.

A cette « marée populaire », il reste plus que jamais nécessaire de faire succéder des « vagues de grève », à construire dans un maximum de secteurs professionnels. Après pas loin de deux mois de grève cheminote, la solidarité et l’engagement de tout le mouvement doivent s’exprimer. Après ce 26 mai, l’étape suivante devrait logiquement être une nouvelle journée de grande manifestation (peut-être nationale), mais un jour de semaine, avec donc des appels à la grève. Ainsi, les prochaines journées de grève cheminote devraient apparaître dans le calendrier comme une étape incontournable visant à travailler à un nouveau rebond du mouvement actuel contre les différentes contre-réformes de Macron...

 

 

 
POUR LE RETRAIT DU PROJET DE LOI ASILE IMMIGRATION, rassemblement jeudi 7 juin PDF Imprimer Email
Divers
Mercredi, 06 Juin 2018 03:28

"Le projet de loi Macron-Collomb “asile immigration” a été voté à l’Assemblée Nationale. Pour être adopté, il doit être voté au Sénat en juin. Il faut imposer le retrait de ce projet xénophobe et liberticide. Il va  aggraver la situation de tous les étrangers exilés : rendre l’asile impossible, renforcer les contrôles, le fichage, le tri et l’enfermement, y compris des enfants.
Au moment où Macron mène la guerre sociale contre le monde du travail, contre les jeunes,  il s’agit de diviser les classes populaires en faisant des étrangers des boucs-émissaires. Ce projet qui renforce la politique liberticide et sécuritaire est une menace pour toutes et tous.
Rassemblement Place des Terreaux  -  7 juin 18h30         (M° Hôtel de Ville)
LIBERTÉ de CIRCULATION et D’INSTALLATION
STOP DUBLIN : NI RÉTENTION, NI EXPULSION
RÉGULARISATION  de TOUS LES SANS-PAPIERS !"

Collectif de soutien aux réfugiés et migrants Lyon-69 : ATTAC-Rhône, CGT Vinatier, CGT-Éduc'Action Rhône, Union Département. CGT, Union Département. CNT, Collectif Agir Migrants, Collectif Amphi Z, Collectif des EtudiantEs étrangerEs, Collectif 69 Palestine, Coordination Urgence Migrants, Émancipation-69, FSU 69, LDH Rhône, Migrations Minorités Sexuelles et de Genre, MRAP LYON 1-4 et 3-7-8, Planning Familial 69, RESF-69, Union syndicale Solidaires 69, Solidaires EtudiantEs, SUD santé sociaux 69, UJFP Lyon, Alternative Libertaire, Coordination des Groupes Anarchistes-Lyon, EELV 69, ENSEMBLE!, France Insoumise Migrations, L’insurgé, Lutte ouvrière, Les Méduses, MJCF 69, Nouveau Parti Anticapitaliste, Parti de Gauche 69, PCF, UPC…

 
Contre la visite de Netanyahou à Paris et la « Saison France-Israël », rassemblement mardi 5 juin PDF Imprimer Email
Internationalisme
Dimanche, 03 Juin 2018 15:55
RASSEMBLEMENT à Lyon le mardi 5 juin 18h quai du Rhône (Quai Augagneur près du pont de la Guillotière)
à l'appel du Collectif 69 de soutien au peuple palestinien

Pour la troisième fois en moins d’un an, le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou sera reçu, le 5 juin prochain, par Emmanuel Macron. L’occasion, apprend-on sur le compte Twitter de l’ambassade d’Israël, d’évoquer «l’accord iranien, l’Iran, la Syrie, le Liban, les territoires palestiniens», et de participer à l’inauguration de l’exposition «Israël@Lights» au Grand Palais. Une visite et une inauguration contre lesquelles de nombreuses voix s’élèvent légitimement.

Lors de la précédente visite de Netanyahou, en décembre dernier, Macron avait demandé au Premier ministre israélien de faire «un geste courageux envers les Palestiniens». Six mois plus tard, les seuls «gestes» de Netanyahou ont été la colonisation, les expulsions, les arrestations et la répression sanglante de la «Grande marche du Retour» à Gaza, avec notamment la tragique journée du 14 mai et plus de 60 morts chez les manifestantEs palestiniens.

«Renouveler le regard que portent les Français sur Israël»

Qu’à cela ne tienne. La France de Macron continue, malgré des protestations purement verbales, de faire les yeux doux à Israël et a choisi, en dépit des protestations, de maintenir la «Saison France-Israël 2018», dans le cadre de laquelle se déroule l’exposition qui sera inaugurée le 5 juin. Une «saison» qui, selon les autorités françaises, a «pour ambition de montrer la vitalité de la relation bilatérale dans les domaines culturels et scientifiques, de marquer une nouvelle étape dans les relations économiques et de renouveler le regard que portent les Français sur Israël et les Israéliens sur la France» (sic).
En d’autres termes, une participation de la France à une opération de blanchiment de l’État d’Israël qui, ...

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Forum des résistances sur le Plateau des Glières le week-end des 2 et 3 juin PDF Imprimer Email
Divers
Samedi, 02 Juin 2018 00:43

en Haute Savoie, toutes les infos sur http://www.citoyens-resistants.fr/spip.php?rubrique4

Débats du samedi 2 juin :
- 10h00 : "Premiers de cordée" ? Étudions nos riches : Comment les définir ? Comment cette classe se mobilise-t-elle ? Quels moyens de lutte ? avec Monique Pinçon-Charlot et Michel Pinçon.
- 14h00 : Pour sortir de la France Afrique : aller jusqu’au bout de l’indépendance…
- 14h00 : 2008-2018 : Crise de la finance ou crise du capitalisme ?
- 14h00 : Égalité ? patriarcat et néolibéralisme : analyser les violences contre les femmes, pour lutter et avancer.
- 17h00 : Éducation : les neurosciences peuvent-elles (vraiment) sauver l’éducation nationale ?
- 17h00 : "Une constituante maintenant !" Réforme démocratique des institutions : retour sur les expériences tunisienne et islandaise.
- 17h00 : Une agriculture, une alimentation, pour les enjeux de demain.
- 20h30 : Le tribunal des flagrants désirs, une utopie collective.

Samedi à 16h15 : la marche solidaire pour l’accueil des migrants arrive à Thorens-Glières

Exposition : Présentée et commentée par l’AFMD 69 : La résistance à l’étranger.

Cinéma (en cours pour les intervenants) :
Samedi au Parnal,
- 10h30 : "Mémoire en marche : sur les traces des tirailleurs sénégalais" de Julien Masson (2016).
- 13h00 : "Inspecteurs du travail, une rencontre" de Jean Pierre Bloc (2017).
- 15h30 : "Une vie d’Annette" de Denis et Nina Robert (2018). En avant-première et en présence d’Annette Beaumanoir.
- 17h30 : "Libre" de Michel Toesca (2018). En avant-première et en présence de Cédric Herrou.
- 20h15 : "Bricks" de Quentin Ravelli (2017).
Dimanche au Parnal, en présence de la réalisatrice et du réalisateur :
- 15h00 : "Meeting Snowden" de Flore Vasseur (2017).
- 17h00 : "Walter, retour en résistance" de Gilles Perret (2009).

Paroles de résistances, dimanche 3 juin (sous réserve) :
Des résistant.e.s d’hier :

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Ne laissons pas massacrer nos services publics ! Réunion publique jeudi 31 mai PDF Imprimer Email
Service public
Mardi, 29 Mai 2018 23:13

Jeudi 31 mai à 18h30 au Palais du Travail de Villeurbanne (place Lazare Goujon, métro Gratte Ciel)
"Les Services publics sont aujourd’hui menacés plus que jamais ! Cela ne date pas de Macron, mais avec lui la casse redouble ! Les hôpitaux manquent de personnel (dont les conditions de travail se détériorent à toute vitesse), les classes des écoles, collèges et lycées sont surchargées, le facteur n’a plus le temps de distribuer le courrier (ne parlons même pas de discuter avec les gens !), les éboueurs font leur travail au galop, dans les EHPAD, les personnels n’ont plus le temps de s’occuper correctement de nos ainés, les cheminots veulent sauver la SNCF et en demandent une autre réforme urgente, les étudiants défendent une université ouverte à toutes et tous. On pourrait multiplier les exemples (voir au verso !)

Pourquoi cette destruction systématique ?
Comme dirait M. de La Palice, un Service Public est fait…pour rendre service au public. Pas pour être « rentable »
C’est ce qui guidait, à la Libération, le programme du Conseil National de la Résistance qui nationalisa la production de l’Energie (EDF, GDF, Charbonnages), la finance (nationalisation d’un grand nombre de banques) ; qui créa la Sécurité Sociale…
Les Services Publics, c’est ce qui fait la spécificité du modèle social français que l’Europe nous envie… Ce sont les Services Publics qui mettent en avant la solidarité entre toutes et tous, individus comme territoires !
Mais c’est ce que « la finance » ne peut supporter…

Comment casser les Services Publics ?
Macron n’a rien inventé, il ne fait qu’amplifier un processus engagé depuis les années 80 ! Le but recherché n’est plus de rendre service, mais de verser des dividendes les plus gros possibles aux actionnaires !
C’est ainsi que nos Services Publics ont été privatisés (totalement, ou par ouverture du capital aux actionnaires privés) et mis en concurrence puis sommés de verser des dividendes les plus gros possibles aux actionnaires, avec les effets désastreux que l’on sait (voir la suite !) Voilà le monde « en marche » de Macron ! Venez en discuter avec nous et des syndicalistes de la santé et de la SNCF ! Jeudi 31 mai à 18h30 Palais du Travail. Villeurbanne"

COVRA (Collectif Villeurbannais pour un Rassemblement Antilibéral), Ensemble, EELV, France Insoumise, Génération.s, NPA, PCF
Voilà le nouveau monde « en marche » d’Emmanuel Macron !

"La Poste : Privatisée en 2008. Résultats : suppressions de milliers de bureaux (exemple au Tonkin, pour ne citer que cette fermeture sur Villeurbanne). Aujourd’hui, le simple fait pour les gens (spécialement les personnes âgées, notamment en zone rurale) de discuter avec le facteur est remplacé par un service payant, « Veiller sur mes parents » : 39,90€/mois !!!...

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Marée populaire samedi 26 mai de 11 à 14 h à Lyon sur les Berges du Rhône PDF Imprimer Email
Entreprises
Vendredi, 25 Mai 2018 14:59

métro Guillotière

Le 26 mai dans la rue… et après on continue

La moitié des lycéens n’ont pas eu de réponse à leur demande d’affectation dans l’enseignement supérieur par Parcoursup, alors que des jeunes ont demandé jusqu’à vingt vœux différents… Dans la moitié qui n’a pas eu de réponse, certainEs n’auront rien, d’autres un choix qui ne leur conviendra pas. Le pire arrive donc : la sélection sociale dans les universités est généralisée, sur des critères complètement opaques et discriminatoires. Pour les jeunes des quartiers riches, les meilleures places, pour les autres, c’est la concurrence.

Les mobilisations continuent
Les jeunes continuent à se mobiliser, malgré la fin de l’année qui approche,  contre la sélection (loi ORE). Les manifestations du 22 mai dans la fonction publique ont réuni près de 200 000 salariéEs et jeunes contre la casse des services publics incarnée par le plan CAP 22, contre les suppressions de postes, les attaques contre le statut, les privatisations.
La grève à la SNCF se maintient alors qu’elle dure depuis trois mois et malgré une modalité de grève qui la rend peu visible et peu mobilisatrice. C’est un signe de la colère profonde chez les cheminotEs, qui ne veulent pas voir casser leur statut et privatiser la SNCF.
Pendant ce temps, Macron continue à donner aux riches avec la fin de l’exit taxe qui encourage l’évasion fiscale. Les annonces concernant les quartiers populaires ne donnent aucun moyen à la population et, au contraire, encouragent la division et les possibilités de répression policière.

Pour gagner contre ce gouvernement, il faut bloquer l’économie

Pour beaucoup de salariéEs et de jeunes, il est clair que ce gouvernement est un gouvernement au service des riches, qui attaque chaque secteur, un par un. Après le privé avec la loi travail, ce sont les cheminotEs et les jeunes qui sont attaquéEs. Ensuite, ce sera le tour des fonctionnaires, puis des retraites et de l’assurance chômage. Mais la question est de savoir comment gagner contre lui. Comment le faire reculer, gagner au moins sur quelques revendications, alors qu’il ne semble lâcher sur rien.
Les grèves et les manifestations qui ont eu lieu jusqu’ici ont été utiles : elles donnent une visibilité et une légitimité aux revendications, elles mettent en difficulté le gouvernement et le patronat, mais ne sont pas suffisantes pour gagner. La grève du 22 mai a prouvé que les syndicats sont capables de se mettre d’accord pour agir quand ils le souhaitent. La manifestation du 26 mai montre que syndicats, associations et politiques peuvent mobiliser ensemble.
Il faut maintenant que toutes les structures, les collectifs de luttes appellent à bloquer le pays par une grève de tous les secteurs. Montrons que ce sont celles et ceux qui travaillent qui font réellement fonctionner la société.

Imposer des mesures d’urgence pour le monde du travail et la jeunesse
Il n’y a que deux options : soit le patronat et le gouvernement parviennent à maintenir leur pouvoir et font passer leurs réformes soit,...

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Fermons le local néo-nazi du Bastion Social ! Manif samedi 26 mai à 14h30 aux Terreaux PDF Imprimer Email
Anti fascisme
Jeudi, 24 Mai 2018 17:09

Lyon 1er, métro Hôtel de Ville

"Toutes et tous ensemble, ! Et tous les locaux fascistes !
Depuis de nombreuses années, l’extrême­droite radicale a choisi Lyon comme son terrain de jeu favori pour lancer et/ou renforcer son emprise sur la politique française. Les ouvertures de locaux et les créations de groupuscules se sont multipliées depuis 2010 1 :
­- Local « la Traboule » (2010) et la salle de sport réservé aux blancs « l’Agogé » (2016) par Génération Identitaire (mouvement à l’origine de nombreuses actions « coups de poings » contre les migrant.e.s et les demandeurs/ses d’asile) ;
­- Local officiel de l’Action Française (groupuscule royaliste) en 2016 ;
-  Local « la Maison Bleue » du Parti Nationaliste Français (mouvement réactivé suite à la dissolution de 2 groupes fascistes lié au meurtre de Clément Méric)
-  Local « le Pavillon noir » du Gud­ Bastion Social (2017) ;
­- Présence d’une section locale d’Alliance Vita (intégristes religieux) et une présence des réactionnaires religieux ;
­- Ouverture prévue en septembre 2018 d’un établissement de formation pour cadres d’extrême droite par Marion Maréchal Le Pen La présence de ces groupuscules et l’ouverture de leur locaux au public favorisent le développement de leurs thèses racistes, sexistes, LGBTphobes et permettent la coordination d’actions violentes qui ont déjà conduit à de nombreuses agressions physiques et le saccage de locaux militants sur Lyon. Et malgré tout cela, la Mairie Centrale et la Préfecture restent étonnamment silencieuses sur ces questions (aucune prise de position claire depuis 2010). Les seules positions prises sont de mettre dos à dos les antifascistes et les fascistes.

Les liens avec le Front National de certains de ces groupuscules sont avérés alors que d’autres sont en relation directe avec la frange néo­nazie la plus violente. En dépit de ce triste constat, le combat antifasciste n’a pas cessé ! En 2011, un local néo­nazi à Jean Macé a pu être fermé grâce à la mobilisation populaire. Unissons nos forces en 2018 pour montrer que Lyon et ses habitant­e­s seront au cœur de la lutte contre ces groupuscules ! Toutes et tous ensemble, Fermons le local néo-nazi du Bastion Social ! Et tous les locaux fascistes!
MANIFESTATION FESTIVE ET POPULAIRE SAMEDI 26 MAI 14H30 - PLACE DES TERREAUX...

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REUNION PUBLIQUE : JUSTICE, SANTE, QUELS SERVICES PUBLICS VOULONS-NOUS ? JEUDI 24 MAI 2018 PDF Imprimer Email
Service public
Mercredi, 23 Mai 2018 11:08

à l'initiative du Syndicat des Avocats de France, de 18H30-21H, Mairie du 7ème arrondissement, 16, place Jean Macé (Métro B, station Jean Macé) - Entrée libre
Intervenants : Véronique DRAHI, Magistrate au Tribunal d’Instance de Lyon, membre du Syndicat de la Magistrature
Laurence ROQUES, Avocate au Barreau du Val-de-Marne, présidente du Syndicat des Avocats de France
Francis DUMONT, Psychologue, Psychanalyste exerçant en milieu hospitalier
Animée par Marie-Noëlle FRERY, Avocate au Barreau de Lyon, membre du SAF

Quand modernisation rime avec diminution de l'accès à la justice : le 20 avril 2018 un projet de loi de « modernisation de la justice » a été présenté en Conseil des Ministres. Il prévoit notamment : la suppression des tribunaux d'instance, le remplacement de certains juges par une plateforme dématérialisée payante, la suppression du juge pour la révision des pensions alimentaires dont l'examen sera renvoyé aux CAF, l'allongement des délais légaux d'examen des plaintes, la réduction du contrôle du juge des tutelles...
Quand l'hôpital devient le malade : services hospitaliers saturés, fermeture de nombreux lits, évolution des politiques publiques en matière hospitalière notamment psychiatrique posant la question du maintien du Service Public de santé... RECHERCHE DE RENTABILITE AU DETRIMENT DU SERVICE PUBLIC ? Ou ALIBI DE LA RENTABILITE POUR DEMANTELER LES SERVICES PUBLICS ?

 
Manifestation de l'Intersyndicale cheminote jeudi 24 mai à 11h à partir de la Tour Incity PDF Imprimer Email
Service public
Mercredi, 23 Mai 2018 11:05
à l'angle des cours Lafayette et rue Garibaldi

à Lyon 3ème - métro Part Dieu
 
Manif unitaire interprofessionnelle mardi 22 mai à 10 h de Bellecour à la Préfecture PDF Imprimer Email
Entreprises
Vendredi, 18 Mai 2018 10:44

Le 22 puis le 26 mai, touTEs mobilisées contre le gouvernement Macron

D’après le rapport d’Oxfam, la France est le pays où les actionnaires touchent le plus de dividendes. 67,4% des bénéfices vont aux actionnaires, 27,3% aux investissements… et 5,3% en prime aux salariés. « En 2016, les patrons du CAC 40 gagnaient en moyenne 257 fois le SMIC ». « 1454 filiales d’entreprises du CAC 40 sont implantées dans des paradis fiscaux, sans qu’on sache combien d’impôts elles y payent ».
Autant dire que, dans la France de Macron, il y a de l’argent, mais il est extorqué aux salariéEs.

Le gouvernement craint la grève
Ces chiffres justifient encore plus les mobilisations qui existent actuellement dans le pays pour arrêter la politique de Macron. Après qu’un rapport ait été divulgué concernant le projet de privatisation de la SNCF, le gouvernement tente d’éteindre le feu. La grève des cheminotEs tient plus que jamais, la journée du 14 mai a été la plus massive depuis le début du mouvement.

Dans les universités, malgré la fin des cours, la mobilisation continue, avec des jeunes qui empêchent la tenue des examens afin de garantir une égalité entre touTEs les étudiantEs, d’empêcher des sanctions en demandant une validation automatique puisque, de toute façon, la plupart des cours n’ont pas eu lieu et que ça n’a donc aucun sens de vouloir évaluer ce que les étudiantEs n’ont pas étudié.

Des mobilisations qu’il faut unifier
Le 15 mai, ce sont les salariéEs de la santé qui se sont mobiliséEs. Le 16, dans l’enseignement supérieur. Le 22 mai, c’est toute la fonction publique qui sera mobilisée, pour arrêter le plan CAP 22 de casse des services publics (casse du statut de fonctionnaire, privatisations, suppressions de postes et de moyens…).

Ces mobilisations, nous devons les unifier pour gagner ensemble, pour ne pas perdre séparément. Nous avons besoin d’un plan d’urgence pour le monde du travail et la jeunesse, qui consiste à rejeter les attaques contre les services publics, à la SNCF, dans les universités et ailleurs, créer un million de postes dans la fonction publique, partager le temps de travail pour en finir avec le chômage.

Construire une grève générale...

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Rassemblement de soutien à Moussa et à tous les migrant.e.s et réfugié.e.s jeudi 17 mai à 18h PDF Imprimer Email
Divers
Mercredi, 16 Mai 2018 06:54

"A l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre les LGBTQIAphobies, nos 43 organisations appellent à un rassemblement unitaire de soutien à Moussa et à toutes/tous les migrant.e.s, le Jeudi 17 mai à 18h00 Place de la Comédie 69001 Lyon (métro Hôtel de Ville)

Fodé-Moussa Camara, jeune homosexuel guinéen, militant au sein de l’association AIDES à Nîmes, est en détention provisoire, depuis le 4 mai 2018, dans une prison de la métropole de Lyon.

Pourquoi est-il emprisonné ? Moussa est arrivé en France en 2015 avec une autorisation de travail mais il est aujourd’hui sans papiers après avoir été débouté de sa demande d’asile en 2017. Frappé d’une obligation de quitter le territoire (OQTF), la préfecture du Gard a tenté de l’expulser plusieurs fois vers la Guinée-Conakry sans succès face à la détermination de Fodé-Moussa de rester en France pour échapper à la mort.

En effet, dans son pays, son homosexualité peut lui faire encourir plusieurs années de prison ou pire : le lynchage, comme celui dont a été victime son compagnon. Rester en France est donc pour lui une question de vie ou de mort.

Ainsi, le 3 mai à dernier à l’aéroport St-Exupéry de Lyon, Fodé-Moussa a une nouvelle fois refusé d’embarquer dans un avion qui devait le ramener de force dans son pays. Suite à ce refus d’obtempérer, Fodé-Moussa a été placé en garde à vue. Le lendemain, 5 mai 2018, il est alors passé en comparution immédiate au Tribunal de Grande Instance de Lyon qui l’a placé en détention provisoire sous mandat de dépôt dans l’attente de son jugement prochain. Il sera jugé le 12 juin au Tribunal de Grande Instance de Lyon et une demande de réexamen est en cours à la Cour nationale du droit d'asile.Nos organisations demandent l’abandon de toutes les poursuites judiciaires à son encontre, sa libération immédiate et le réexamen de sa demande d’asile.

Ce rassemblement sera aussi l’occasion d’apporter, une nouvelle fois, notre soutien à toutes/tous les migrant.e.s et réfugié.e.s, victimes d’une politique migratoire indigne et criminelle, qui fait fi de toute humanité. Nous dénonçons fermement le projet de loi « pour une immigration maîtrisée, un droit d’asile effectif et une intégration réussie » qui précarisera et fragilisera encore plus les migrant.e.s et réfugié.e.s."

43 organisations signataires :...

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Solidarité avec les PalestinienEs face aux crimes d’Israël : rassemblement mardi 15 mai à 18h PDF Imprimer Email
Internationalisme
Mardi, 15 Mai 2018 10:17

appel du Collectif Palestine 69 :
« Halte aux massacres : RASSEMBLEMENT
Mardi 15 mai dès 18h Place des Terreaux Lyon
URGENT : Aux côtés de Gaza, aux côtés du peuple palestinien
Halte aux massacres, Justice pour la Palestine !

La journée de ce lundi 14 mai s’achève dans le sang à Gaza. Le jour du transfert de l’ambassade des Etats unis à Jérusalem, Israël poursuit les massacres sans que l’Europe et la France ne bouge. 70 ans après les premiers massacres et du grand exode.
Nous ne pouvons pas rester silencieux face aux drames d’un peuple. »

Communiqué du NPA : Ce lundi 14 mai 2018, alors que d’aucuns célébraient le transfert de l’ambassade des États-Unis à Jérusalem, les PalestinienEs de Gaza ont manifesté, par dizaines de milliers, à proximité de la « frontière » avec Israël. L’armée israélienne a une fois de plus ouvert le feu sur les manifestantEs : à l’heure où nous écrivons ces lignes, ce sont pas moins de 52 personnes qui ont été tuées.
Ce bain de sang confirme que l’État d’Israël ne tolère aucune remise en question de sa politique coloniale et que les PalestinienEs qui osent lutter pour leurs droits peuvent à tout moment être tuéEs de sang froid par une armée coutumière des crimes de guerre.
Les PalestinienEs ont des droits, et ont toute légitimité à se mobiliser pour les défendre : le NPA rappelle son soutien inconditionnel aux droits nationaux et démocratiques des PalestinienEs, à leur droit à l’autodétermination et au droit au retour pour les réfugiéEs.

Le NPA s’indigne de ce nouvel épisode de répression sanglante, qui fait grimper à plus de 100 le nombre de PalestinienEs tués à Gaza depuis les manifestations du 30 mars, ainsi que du silence complice du gouvernement Macron-Philippe. Et nous n’oublions pas qu’alors que les PalestinienEs subissent chaque jour les exactions de l’État d’Israël, Netanyahou a été reçu à deux reprises par Macron en moins d’un an.
Blocus de Gaza, colonisation de la Cisjordanie et de Jérusalem, discriminations contre les PalestinienEs d’Israël, détentions arbitraires, assassinats: l’impunité doit cesser ! Le NPA rappelle son attachement à la campagne Boycott-Désinvestissement-Sanctions (BDS) et continuera de s’y investir; Tant que l’État d’Israël ne respectera pas le droit international, il doit être sanctionné et rendu comptable de ses crimes.

 
Lycéens menacés d'expulsion : rassemblement le 16 mai à 16H30 PDF Imprimer Email
Internationalisme
Dimanche, 13 Mai 2018 12:42

A l'appel du Collectif Jeunes de RESF 69 et de RESF 69

RASSEMBLEMENT DEVANT LA PRÉFECTURE  
rue Dunoir (Tram T1,  arrêt Préfecture)

Le mercredi 16 mai à 16H30

 

Ils s’appellent Djelil, Alpha, Christian, Bérenger, Ben Yaya, Mahamadou, Douga, Inza. Ils ont entre 16 et  18 ans, sont élèves dans nos lycées, à Condorcet, Lamarque, Charlie Chaplin, Cuzin, Les Canuts… Ils ont risqué leur vie et marché à travers de nombreux pays avant d’arriver en France dans l’intention d’y trouver la paix, d’aller à l’école, et de réussir leur vie ici parmi nous.
Au lieu de les accueillir, les autorités françaises leur barrent la route par tous les moyens.  À Lyon, La Métropole, le Parquet, la Police aux frontières (PAF), la Préfecture, leur pourrissent la vie en remettant en cause leurs actes de naissance, leurs papiers d’identité, et même dans certains cas leurs passeports pourtant légalement délivrés par leurs ambassades en France, et ceci même quand les jeunes ont été reconnus mineurs par un juge des enfants et par les évaluations à leur arrivée…

Depuis plus d’un an, la Métropole, le Parquet et la Préfecture se sont mis d’accord. Ils soumettent les papiers des jeunes étrangers au service de la fraude documentaire de la PAF qui les décrète faux en prétextant un tampon qui bave, une impression en offset alors qu’elle devrait selon eux être en laser ou inversement, une faute d’orthographe, le nom d’un oncle qui est le même que celui d’un père…
À partir de là, la machine s’emballe : plusieurs convocations à la police, tests d’âge osseux humiliants et sans aucune fiabilité, accusation d’utilisation de faux papiers, de trouble à l’ordre public, Obligations de quitter le territoire (OQTF) sans délai avec interdiction de retour en France ordonnées par le Préfet, traduction devant le tribunal correctionnel pour certains, retrait de l’assistance éducative qui avait été mise en place par un juge des enfants, confiscation des passeports et de tous les papiers. Au bout du compte, le jeune se retrouve à la rue, sans aucun moyen financier pour manger et vivre, sans papiers, sans droits. La Métropole fait des économies, l’État se vante de faire reculer l’immigration…

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Pique-nique de soutien aux cheminot.es lundi 14 mai à partir de 12h place de la nation à Vaulx PDF Imprimer Email
Service public
Lundi, 07 Mai 2018 14:05

"Pique-nique de soutien aux cheminot.es en lutte lundi 14 mai à partir de 12h place de la nation à Vaulx-en-Velin

Quand les structures du social, du médico-social et de la santé sont attaquées c’est le bien commun qu’on attaque, c’est la possibilité pour chacune et chacun de recevoir les soins et l’accompagnement dont il a besoin qui est mise en cause.

Quand le service public ferroviaire est attaqué, c’est le bien commun qu’on attaque, c’est la possibilité pour chacune et chacun de voyager, pour le travail ou les loisirs, à des tarifs abordables et en sécurité qui est mise en cause. Ce gouvernement des riches n’a qu’un programme : c’est la précarité dans tous les domaines à commencer par celui de l’emploi.

Pour démanteler définitivement le service public ferroviaire, le gouvernement Macron doit casser la résistance des cheminot-e-s, les faire passer pour des privilégié-e-s, comme les retraité-e-s ou les chômeurs. A grand coup de propagande médiatique et de mensonges, il cherche à nous diviser, à nous monter les uns contre les autres.

Justice, SNCF, hôpital, salariés de l’énergie, personnels des Ephad, retraités, étudiants … la contestation des mesures prises par le gouvernement s’étend à de très nombreux secteurs et bientôt ce sera le tour des retraites, de la Fonction Publique , du lycée général et technologique ……… Comment faire aboutir nos revendications ?

Parce que les attaques sont les mêmes, nos résistances doivent être communes.

Des grévistes des différents secteurs en lutte seront présents : cheminots, infirmiers, étudiants, migrants

Signataires : On vaulx mieux que ça, collectif des précaires et privés d’emploi, Sud éducation, CNT éducation, Syndicat CGT des municipaux, UL CGT retraités - Soutenu par : Ensemble!, France Insoumise, Lutte ouvrière, Parti communiste français, NPA


 
STOP AUX CRIMES ISRAELIENS - MANIFESTATION PALESTINE SAMEDI 12 MAI PDF Imprimer Email
Internationalisme
Lundi, 07 Mai 2018 13:57

 

STOP AUX CRIMES ISRAELIENS - MANIFESTATION PALESTINE SAMEDI 12 MAI
En SOUTIEN A LA MARCHE DU RETOUR, à 15 h place Bellecour
Appel du Collectif Palestine 69 : « Depuis plusieurs semaines les palestiniennes et palestiniens se mobilisent en organisant des marches du retour. Ils protestent pacifiquement contre les conditions de vie inhumaines à Gaza et réclament le droit au retour. Rappelons que le retour est un droit consacré dès 1948, par la résolution 194 de l’ONU.
Des dizaines de manifestantes et de manifestants pacifiques sont tués de sang froid par les soldats israéliens, des milliers sont blessés, même les journalistes sont ciblés.
L’année 2018, marque aussi un triste anniversaire, La Nakba (la catastrophe). Ainsi cela fera 70 ans le 15 mai que plus de 700 000 palestiniens ont été chassés et leurs villages détruits.
Depuis la création de l’État d’Israël le droit des palestiniennes et palestiniens est constamment nié. Nettoyage ethnique, crimes, colonisation, apartheid... font partie de l’histoire constante du peuple palestinien.
Le Monde doit dire stop à cet enchaînement perpétuel de violences.
Le Monde doit appliquer le droit dû aux palestiniennes et palestiniens. »
À Gaza, les vendredis se suivent et, malheureusement, se ressemblent. Les PalestinienEs, dans le cadre de la «?grande marche du Retour?», continuent de se rassembler par milliers à proximité de la «?frontière?» avec Israël. Et invariablement, les soldats israéliens tirent à balles réelles, blessant et tuant des manifestantEs. On dénombre ainsi pas moins de 40 morts et 4?900 blesséEs depuis le 30 mars… Dans un communiqué au titre explicite («?Gaza?: des blessures par balle inhabituelles et dévastatrices?»), publié le 19 avril, l’ONG Médecins sans frontières rapporte avoir traité davantage de patientEs en trois semaines que durant toute l’année 2014, qui fut pourtant le théâtre de l’offensive israélienne dite «?Bordure protectrice?».
Le personnel de MSF fait état «?de blessures dévastatrices d’une sévérité inhabituelle, extrêmement complexes à soigner et qui laisseront de lourdes séquelles à la majorité des patients?» et explique que «?chez la moitié des 500 victimes de tirs […] prises en charge, la balle a littéralement détruit les tissus après avoir pulvérisé l’os?», ce qui semble impliquer que l’armée israélienne utilise des balles explosives. De son côté, l’État d’Israël prétend – comme à son habitude – que ses soldats ne font que «?se défendre?», sans avoir pourtant pu prouver que les manifestantEs visés étaient armés, et alors que photos, vidéos et témoignages confirment que les snipers tirent sur des civils désarmés qui ne représentent aucune menace. Et pendant ce temps, la «?communauté internationale?» lance des «?appels au calme?», demande la «?fin des violences?», et Israël peut continuer ses agissements criminels en toute impunité.

 

En SOUTIEN A LA MARCHE DU RETOUR, à 15 h place Bellecour

Appel du Collectif Palestine 69 : « Depuis plusieurs semaines les palestiniennes et palestiniens se mobilisent en organisant des marches du retour. Ils protestent pacifiquement contre les conditions de vie inhumaines à Gaza et réclament le droit au retour. Rappelons que le retour est un droit consacré dès 1948, par la résolution 194 de l’ONU.

Des dizaines de manifestantes et de manifestants pacifiques sont tués de sang froid par les soldats israéliens, des milliers sont blessés, même les journalistes sont ciblés.

L’année 2018, marque aussi un triste anniversaire, La Nakba (la catastrophe). Ainsi cela fera 70 ans le 15 mai que plus de 700 000 palestiniens ont été chassés et leurs villages détruits.

Depuis la création de l’État d’Israël le droit des palestiniennes et palestiniens est constamment nié. Nettoyage ethnique, crimes, colonisation, apartheid... font partie de l’histoire constante du peuple palestinien.

Le Monde doit dire stop à cet enchaînement perpétuel de violences.

Le Monde doit appliquer le droit dû aux palestiniennes et palestiniens. »

À Gaza, les vendredis se suivent et, malheureusement, se ressemblent. Les PalestinienEs, dans le cadre de la «grande marche du Retour», continuent de se rassembler par milliers à proximité de la «frontière» avec Israël. Et invariablement, les soldats israéliens tirent à balles réelles, blessant et tuant des manifestantEs. On dénombre ainsi pas moins de 40 morts et 4?900 blesséEs depuis le 30 mars… Dans un communiqué au titre explicite («Gaza: des blessures par balle inhabituelles et dévastatrices»), publié le 19 avril, l’ONG Médecins sans frontières rapporte avoir traité davantage de patientEs en trois semaines que durant toute l’année 2014, qui fut pourtant le théâtre de l’offensive israélienne dite «Bordure protectrice».

Le personnel de MSF fait état «de blessures dévastatrices d’une sévérité inhabituelle, extrêmement complexes à soigner et qui laisseront de lourdes séquelles à la majorité des patients» et explique que «chez la moitié des 500 victimes de tirs […] prises en charge, la balle a littéralement détruit les tissus après avoir pulvérisé l’os», ce qui semble impliquer que l’armée israélienne utilise des balles explosives. De son côté, l’État d’Israël prétend – comme à son habitude – que ses soldats ne font que «se défendre», sans avoir pourtant pu prouver que les manifestantEs visés étaient armés, et alors que photos, vidéos et témoignages confirment que les snipers tirent sur des civils désarmés qui ne représentent aucune menace. Et pendant ce temps, la «communauté internationale» lance des «appels au calme», demande la «fin des violences», et Israël peut continuer ses agissements criminels en toute impunité."

 
Mardi 8 mai : manif des cheminotEs à partir de la gare de Perrache à 10 h 30 PDF Imprimer Email
Service public
Lundi, 07 Mai 2018 13:53

Rendez-vous sur l’esplanade au niveau de la gare routière

L’Intersyndicale a décidé d’une initiative de commémoration de la Résistance des cheminotEs

Pour le NPA, il faut renforcer et faire converger les mobilisations pour faire barrage à Macron

Un mois de luttes et de grèves n’ont pas suffi à faire plier Macron. Il s’agit désormais de faire franchir un cap à la mobilisation.

Le 7 mai 2017, Macron l’emportait au second tour de l’élection présidentielle. Un an plus tard, force est de constater que le président de la «start-up nation», pourtant mal élu, a considéré avoir reçu un mandat pour décupler l’offensive contre les classes populaires. Une posture qui a, dans un premier temps, suscité peu de réactions d’ampleur, avec un mouvement ouvrier dans une posture attentiste et acceptant le jeu trompeur du «dialogue social». Mais petit à petit, le vent a tourné, et Macron est aujourd’hui dans une situation beaucoup plus conflictuelle et instable que ses déclarations pleines d’une arrogante assurance peuvent le laisser supposer.

Un changement de climat social s’est en effet opéré au cours des dernières semaines et si pour l’instant aucun recul significatif n’est à mettre au crédit des mobilisations qui se sont développées dans de multiples secteurs, il est évident que la sidération n’est plus de mise et que c’est bel et bien la résistance à l’offensive macronienne qui est à l’ordre du jour.

La colère monte

Le mois de mai s’est ouvert avec des manifestations regroupant 200?000 personnes, soit une mobilisation importante, avec des cortèges denses et souvent combatifs. La manifestation parisienne était particulièrement massive, tandis qu’une partie des autres manifestations s’est déroulée pendant les vacances. Le signe d’une colère qui monte contre Macron, dans les universités, à la SNCF, mais aussi dans l’ensemble du monde du travail et la jeunesse.

L’attention s’est particulièrement focalisée sur les «violences» qui se sont déroulées dans les rues de Paris, comme si le véritable scandale, depuis plusieurs semaines, n’était pas la violence employée de manière quasi systématique par le pouvoir, en premier lieu contre les étudiantEs occupant leurs universités.

Ainsi, si nous ne partageons pas la politique des groupes autonomes, nous comprenons la colère grandissante d’une partie de la jeunesse, qui fait face à la violence sociale et policière dans sa vie quotidienne. C’est bien du gouvernement que vient la responsabilité de la confrontation actuelle : il est celui qui agresse le monde du travail et la jeunesse, refusant d’entendre la contestation sociale, la traitant par le mépris et, quand cela ne suffit pas, par la politique de la matraque.

Une contestation qui s’installe

Mais ce mépris doublé de violence n’a pas suffi à renverser la vapeur, et le climat de contestation s’installe, avec une multiplication...

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Par nos mobilisations,faisons dérailler Macron ! Suite du mouvement samedi 5 mai PDF Imprimer Email
Entreprises
Mercredi, 02 Mai 2018 22:41

 

à partir de 14 h aux Terreaux (métro Hôtel de Ville)

Depuis trois semaines maintenant, les cheminotEs sont en grève. Ils et elles ne sont pas seulEs à se mobiliser contre la politique de Macron : étudiantEs, salariéEs du privé, fonctionnaires, retraitéEs, migrantEs… Les jours qui viennent seront de nouvelles occasions pour amplifier et faire converger le mécontentement. Les cheminotEs, trois semaines après le début de leur mobilisation, tiennent bon et sont toujours massivement en grève.

Un gouvernement fragilisé

Ils et elles ont été rejointEs par les étudiantEs, des salariéEs du privé, des agentEs du public. Et ce n’est pas terminé puisque dans les jours qui viennent, dans de nombreux secteurs, la mobilisation est à l’ordre du jour.

Les mobilisations de ces derniers mois ont montré la volonté de porter des revendications communes contre la politique de Macron qui n’est faite que pour enrichir une minorité de la population au détriment de la majorité. Et pour éviter toute coagulation, le gouvernement sort la matraque, en particulier contre les étudiantEs. Vendredi 20 avril au petit matin, l’université Paris 1-Tolbiac a ainsi été vidée manu militari, faisant plusieurs blesséEs. Les étudiantEs des universités de Lyon, Strasbourg, Grenoble et Montpellier ont également subi des attaques policières, ainsi que les manifestations du jeudi 19 avril. Cette violence est le signe que le gouvernement se sent en danger.

Amplifier, converger

L’élément principal sur lequel nous pouvons agir, c’est la construction et la convergence des grèves, des mouvements des différents secteurs et le dépassement dans les jours qui viennent des divisions et des blocages des directions syndicales confédérales. Il faut arriver à construire des mobilisations qui partent des revendications sectorielles, pour faire converger les mouvements de la jeunesse, des EHPAD, de la fonction publique, notamment de La Poste, des hôpitaux, des Finances publiques et bien sûr des agents SNCF et, au-delà, des salariéEs du privé et des retraitéEs.

Les points communs et les passerelles existent mais pour que la convergence ait effectivement lieu, il faut que les forces militantes...

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Jeudi 3 mai : grève interprofessionnelle et à 13h, manifestation devant EDF, métro Garibaldi PDF Imprimer Email
Service public
Lundi, 30 Avril 2018 08:41

"tous ensemble contre les politiques de Macron, pour un développement des services publics

La mobilisation sociale s’accélère, le mouvement des cheminots s’ancre durablement, les étudiants se lèvent contre la sélection à l’université, des salarié.e.s se mobilisent dans l’ensemble du pays, dans le public comme à l’Hôpital et dans le privé, à l’image du mouvement chez Carrefour. Face au gouvernement, un nouveau rapport de forces peut s’instaurer, en s’appuyant sur la montée des opinions favorables au mouvement de grève, par un travail d’information, d’éducation populaire et en montrant qu’il y a des alternatives. Il y a là une convergence objective des luttes, qu’il faut conforter et renforcer.

L’originalité du Service Public à la française réside dans le fait qu’il recouvre à la fois le service rendu et le statut de fournisseur, autrement dit, le train et le cheminot, l’hôpital et l’infirmier-mière, le courrier et le postier-ière. Cette idée est unique en ce sens qu’elle renvoie à la cohésion entre l’objectif à atteindre et les moyens à mettre en oeuvre. C’est donc à la fois la réponse à une mission d’intérêt général à laquelle chaque citoyen doit avoir un égal accès. Mais aussi l’exigence que cette mission soit remplie par des personnels disposant de droits et de garanties, d’un statut les assurant d’une indépendance réelle vis à vis des pouvoirs politiques et économiques et de transparence vis à vis des usagers.

Nous affirmons que les Services Publics doivent répondre aux besoins fondamentaux de la population, et notamment des plus défavorisés, et non aux injonctions du marché, à la concurrence « libre et non faussée » de l’Union Européenne ou aux actionnaires toujours plus avides.

Et c’est pourquoi nous exigeons que nos Services Publics soient protégés des logiques capitalistes, dotés d’un personnel au statut et en nombre suffisant, afin de rendre un service de haute qualité, jouant son rôle d’aménagement du territoire, de cohésion sociale et de développement. C’est pour cela qu’il faut créer de nouveaux modes de gestions, plus démocratiques, intégrant pleinement les agents et les usagers. Ce sont des garanties indispensables au renouveau démocratique des services publics.

Ensemble, nous pouvons porter un coût d’arrêt aux politiques libérales du Gouvernement Macron-Philippe, et offrir une alternative politique fondée sur la réappropriation des fruits du travail par ceux qui les produisent, sur la solidarité, une autre répartition des richesses et des pouvoirs, un développement qui prend en compte les limites de la planète.

C’est pourquoi, nous, associations et formations politiques se revendiquant de la gauche de transformation sociale et écologique, lançons un appel unitaire à la mobilisation, pour le 1er Mai, Fête des Travailleurs.es ! et à s’inscrire dans un mouvement d'extension et de convergences des luttes."

Signataires membres du collectif « Défendons tous les services publics, solidarité avec les cheminot.e.s ! » : ATTAC (Association pour la Taxation des Transaction financières et pour Action Citoyenne) Rhône, DiEM25 (Mouvement pour la Démocratie en Europe 2025), Ensemble! 69, Ensemble! 69 Jeunes, Europe Ecologie Les Verts, France Insoumise, Comités Génération.S de la Métropole de Lyon et environs, Comité Jeunes Génération.S de Lyon, Nouveau Parti Anticapitaliste, Nouveau Parti Anticapitaliste Jeunes, Parti Communiste Français, Parti de Gauche 69

 
Ne nous laissons pas priver de la liberté de manifester ! Rassemblement vendredi 27 avril PDF Imprimer Email
Divers
Jeudi, 26 Avril 2018 13:36

appel du Collectif du 21 octobre 2010  composé de Syndicats (FSU, SAF, UD – CGT69, Solidaires69, UNEF, UNL), associations (ATTAC, FCPE, LDH, MRAP 69, Planning Familial 69, SOS Racisme Rhône), organisations politiques (les Alternatifs, COVRA, Gauche alter Lyon, Gauche Unitaire, NPA69, PCF69, PG69) :
"Le collectif du 21 octobre a porté plainte contre la garde à vue à ciel ouvert sur la place Bellecour pendant le mouvement social contre la réforme des retraites de 2010.
L’instruction a prononcé un non-lieu. Le Collectif  a fait appel à cette décision de non-lieu et pendant que la chambre examine notre demande, nous vous appelons nombreux à venir nous rejoindre. Depuis 2010, la répression ne fait que progresser contre les militants qui revendiquent le développement social, la justice sociale, le partage des richesses, la solidarité avec les réfugiés, la lutte contre le racisme.
Petit à petit, ce sont nos libertés qui sont grignotées. Tous Ensemble, ne laissons pas faire.
Rassemblement vendredi 27 avril à 11h, devant le Palais de Justice, quai Romain Rolland, à Lyon 5ème, métro Vieux Lyon

La bataille unitaire, à travers le collectif, a permis que cette affaire ne soit toujours pas classée et pour nous, c’est déjà une victoire, une victoire à consolider le 22 février, en obtenant l'appel du non-lieu.
Garde à vue à ciel ouvert à Lyon du  21 octobre 2010 :
Appel contre le non-lieu
Rappel : le 21 octobre 2010 : que s’est-il passé ? En pleine mobilisation sur les retraites, des centaines de manifestantEs, empêchéEs de manifester, ont été séquestréEs, humiliéEs et contrôléEs au faciès pendant des heures par des forces de police en nombre disproportionné. En bref, une garde à vue de 700 personnes pendant plus de 7 heures sans justification dans des conditions choquantes. Rappelons qu’ une personne en garde à vue, a le droit de voir immédiatement un avocat, un médecin, d’aller aux WC et de savoir ce qu’on lui reproche !
Face à cette situation choquante, dès le lendemain, individus et organisations se sont réunies pour...

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Rassemblement 14 h mercredi 25 avril devant les urgences de l’hôpital du Vinatier PDF Imprimer Email
Service public
Lundi, 23 Avril 2018 21:44

Au Vinatier, à Édouard-Herriot, à Croix-Rousse, à St Joseph-St Luc, à Lyon sud ... PARTOUT les personnels sont en lutte !

Bilan de 20 jours de grève, par le personnel des Urgences du Vinatier
« L’équipe est éprouvée. Nous continuons à travailler malgré tout chaque jour dans une ambiance propice à des mises en danger potentielles.
90 % des agents sont grévistes, bien que nous ne soyons pas en possibilité de lever nos assignations par refus de la direction de pouvoir faire appel
aux autres personnels de l’hôpital pour nous remplacer, un paradoxe, alors que notre revendication principale est le manque de personnel.
Nous remercions les nombreux soutiens extérieurs à l’hopital.
Nos revendications principales sur le manque de personnel paramédical et médical, la saturation des urgences induites par le manque de lits sur l’
hôpital, la non-reconnaissance financière et institutionnelle ne sont pas encore à l’ordre du jour et la direction préfère faire la sourde oreille.
Seul nos petites revendications sur des réparations minimes ou remplacement de matériel abimé ont pu trouver réponse grave au soutien de notre
encadrement.
Nous nous mobilisons aujourd’hui pour sauver notre système de santé, nous ne nous résignons pas à soigner à coup d’économies et d’austérité.  Nous
refusons de mettre de côté nos valeurs humaines et soignantes. La colère a remplacé le désarroi.
C’est pour votre mère qui aura besoin des services d’urgence quand elle fera son infarctus,  c’est pour l’avenir de votre fille qui fait ses études
d’infirmière, c’est pour les conditions de travail de votre petit-fils qui commence sa vie professionnel de brancardier, c’est pour que personne n’
oublie votre meilleur ami médecin qui s’est suicidé à cause de la pression institutionnelle, c’est pour vous qui passez vos soirées et nuits  seul
quand votre femme prend soin des autres, c’est pour toi qui a passé ton anniversaire sans ton papa car on l’a obligé à revenir travailler sur ses
congés…
Nous appelons tous nos collègues de la santé, quels que soient leurs métiers, leurs services, à nous rejoindre dans la mobilisation.
Nous appelons tous les usagers, présents ou futurs à nous soutenir pour dire stop à la casse de notre système de santé. La situation n'est plus
tenable. Il est temps d'agir tous ensemble pour se faire entendre.
Cette grève n’est pas seulement celle des médicaux et paramédicaux, c’est une grève citoyenne et populaire. Alors ensemble sauvons l’hôpital de
demain !!!!
AG ouverte sur le Vinatier, le Mardi 24 avril à 18h au Centre Social
Rassemblement le Mercredi 25 avril devant les urgences à 14h !!!!!!!
Avec le soutien des syndicats CGT et FO »

Bilan de 20 jours de grève, par le personnel des Urgences du Vinatier :

« L’équipe est éprouvée. Nous continuons à travailler malgré tout chaque jour dans une ambiance propice à des mises en danger potentielles. 90 % des agents sont grévistes, bien que nous ne soyons pas en possibilité de lever nos assignations par refus de la direction de pouvoir faire appel aux autres personnels de l’hôpital pour nous remplacer, un paradoxe, alors que notre revendication principale est le manque de personnel.

Nous remercions les nombreux soutiens extérieurs à l’hopital.
Nos revendications principales sur le manque de personnel paramédical et médical, la saturation des urgences induites par le manque de lits sur l’hôpital, la non-reconnaissance financière et institutionnelle ne sont pas encore à l’ordre du jour et la direction préfère faire la sourde oreille.

Seul nos petites revendications sur des réparations minimes ou remplacement de matériel abimé ont pu trouver réponse grave au soutien de notre encadrement.

Nous nous mobilisons aujourd’hui pour sauver notre système de santé, nous ne nous résignons pas à soigner à coup d’économies et d’austérité.  Nous refusons de mettre de côté nos valeurs humaines et soignantes. La colère a remplacé le désarroi.

C’est pour votre mère qui aura besoin des services d’urgence quand elle fera son infarctus,  c’est pour l’avenir de votre fille qui fait ses études d’infirmière, c’est pour les conditions de travail de votre petit-fils qui commence sa vie professionnel de brancardier, c’est pour que personne n’oublie votre meilleur ami médecin qui s’est suicidé à cause de la pression institutionnelle, c’est pour vous qui passez vos soirées et nuits  seul quand votre femme prend soin des autres, c’est pour toi qui a passé ton anniversaire sans ton papa car on l’a obligé à revenir travailler sur ses congés…

Nous appelons...

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