Collectifs du Rhône pour un Nouveau Parti Anticapitaliste

Collectifs du Rhône pour un Nouveau Parti Anticapitaliste

Pages culturelles
"Nous vengerons nos pères" Film débat mercredi 17 mai à 20 h PDF Imprimer Email
Vendredi, 12 Mai 2017 21:02

Un film de Florence Johsua et Bernard Boespflug
AU CINÉMA COMŒDIA 13 avenue Berthelot, 69007 Lyon
Suivi d’un débat animé par Lilian Mathieu dans le cadre de l’Université populaire de Lyon
Une coproduction Comic Strip Production, France Télévisions, Public Sénat - 2017 - (52’)

Ils s’appellent Chorowitz, Cyroulnik, Glichtzman, Feldhandler... Leurs familles, d’origine juive, avaient émigré en France dans les années 1920 et 1930 pour fuir la misère et l’antisémitisme. Elles venaient de Pologne, de Russie, de Lituanie. Elles ont été plongées dans l’horreur de la Shoah.  
Eux sont nés en France, après-guerre. Ils ont grandi avec des fantômes. Ils en ont nourri une profonde colère, et pour certains des désirs de vengeance. Qu’est-ce qu’on fait de toute cette colère, quand on a vingt ans, dans les années 1960-70, et qu’on a envie de changer le monde ? Eux sont devenus militants.
Ce film retrace leurs histoires personnelles et militantes, et donne à voir, à travers leurs engagements internationalistes et profondément antifascistes, l’audace de ces années contestataires.

Bande annonce du film :
https://www.dailymotion.com/video/x5i5oay_ba-doc-vengeronsnosperes_tv
Teaser :
https://youtu.be/7TLthAGtFqs

Mis à jour le Samedi, 20 Mai 2017 08:18
 
Ciné-débat sur les jeunes migrantEs « J’ai marché jusqu’à vous » mercredi 1er mars à 18 h PDF Imprimer Email
Samedi, 25 Février 2017 21:51
L’antenne jeunes Sciences Po Amnesty International, soutenu par le Relais personnes déracinées Amnesty International, organise le mercredi 1er Mars, de 18h à 20h, au grand amphi de Science Po Lyon, un ciné débat à partir du film « J’ai marché jusqu’à vous, récits d’une jeunesse exilée » et en présence de son réalisateur Rachid Oujdi.

À travers des parcours de vie aussi poignants qu’intimes, ce documentaire explore le processus d’intégration des mineurs isolés étrangers, ces jeunes de moins de 18 ans venus du monde entier, souvent au péril de leur vie, qui débarquent à Marseille, sans bagage ni visa, pour tenter d’y construire un avenir. En attendant leur majorité, ils sont mis sous la protection de l’aide sociale à l’enfance. Commence alors, pour eux, un autre périple… Ce film a pour objectif de nous donner à voir autrement ces jeunes exilés solitaires.

Mercredi 1er Mars, de 18h à 20h,
au grand amphi de Science Po Lyon
(14 avenue Berthelot 69007 Lyon)



Mis à jour le Dimanche, 05 Mars 2017 08:16
 
La Sociale est encore projetée autour de Lyon : ne la ratez pas ! PDF Imprimer Email
Dimanche, 22 Janvier 2017 21:16
En racontant l’étonnante histoire de la Sécu, le film La Sociale rend justice à ses héros oubliés, mais aussi à une utopie toujours en marche, et dont bénéficient 65 millions de Français.

Durée : 1h24’

Production et distribution : Rouge Productions
Produire artisanalement des films de fiction et des documentaires pour le Cinéma et la Télévision. Produire des œuvres écrites et rêvées par des auteur(e)s et des réalisateurs (trices) qui affirment et revendiquent la singularité de leur point de vue. Produire des œuvres qui assument leur critique de ce monde marchand, individualiste et fasciné par le profit. Produire des œuvres qui sont nées de l’amour, de la poésie, de la peinture, de la littérature, de la musique, de la danse, de la sculpture, du théâtre, du cinéma, des arbres et des étoiles. Ne jamais cesser de Rêver.

Le réalisateur Gilles Perret a réalisé 12 documentaires. Ses films ont pour lien ce pays qui est le sien, les Alpes. A s’attarder chez ses voisins de vallée, il aborde la réalité du monde politique, économique et social. Partir du local pour raconter le global.

C’est ce regard singulier qui a fait le succès de ses derniers films sortis en salle comme « Ma Mondialisation », « Walter, retour en résistance », « De mémoires d’ouvriers » ou dernièrement en 2014, « Les jours Heureux ». Aujourd’hui, il nous raconte l’histoire de la Sécurité Sociale, d’où elle vient, ce qu’elle est devenue et ce qu’elle pourrait devenir. Une Histoire peu ou pas racontée jusqu’à ce jour même si elle nous concerne tous.  L’histoire d’une lutte qui n’est jamais finie.

Mardi 24 janvier à Vaugrenay à 20 h 30, Ciné Val, En présence de Stéphane Pagano - Fakir
Mercredi 25 janvier à Grigny à 19 h 00, Centre Culturel Sidnet Bechet

Vendredi 3 février à Sain-Bel à 20h30, au cinéma Le Strapontin, En présence de Stéphane Pagano - Fakir

Mis à jour le Samedi, 04 Février 2017 19:09
 
Inauguration du CINÉ-CLUB ÉCOCITOYEN de LYON 4e jeudi 15 décembre PDF Imprimer Email
Vendredi, 09 Décembre 2016 23:58

A l’Aquarium, 10 rue Dumont Lyon 4e, ancien vidéoclub de la Croix rousse (films écologistes/altermondialistes/écocitoyens)
Séance inaugurale le jeudi 15 décembre 2016 à 20 h 15.

avec « ON THE GREEN ROAD » 90 min.

Siméon Baldit de Barral, le réalisateur sera présent pour répondre à vos questions.
Billeterie à tarif libre.

"Master en poche, deux étudiants animés par la conviction qu'il est de première urgence d'agir pour préserver la planète entreprennent un tour du monde à bicyclette, en vue de se rendre compte de la situation par eux-mêmes. Pendant 14 mois et dans 26 pays, ils rencontrent des hommes et des femmes qui, confrontés aux dommages environnementaux et aux changements climatiques en ont analysé les causes et décidé collectivement d'y remédier. Les cinéastes donnent la parole à des familles de pêcheurs, d'agriculteurs, de bûcherons... qui expliquent comment ils ont choisi de s'organiser pour réagir et comment, avec très peu de ressources, ils réparent les dégâts pour pouvoir continuer à vivre. Ce sont eux qui nous démontrent que la transition est possible et déjà en marche. Le film est agréable à voir, vivant, tonique. " (extrait de la revue « Silence »)

http://onthegreenroad.com

Mis à jour le Dimanche, 18 Décembre 2016 19:06
 
TRÊVE[S] : E X P O S I T I O N à la Bibliothèque du 1er arrdt PDF Imprimer Email
Samedi, 12 Novembre 2016 20:30

7 RUE ST POLYCARPE, LYON DU 8 NOVEMBRE AU 16 DÉCEMBRE

TRÊVE[S]...
Un mot, un titre et une exposition pour évoquer différemment la trêve hivernale, cette loi qui permet à l'entrée de l'hiver d'offrir parfois un répit à tous ceux qui " habitants sans droits ni titres ", vivent par choix ou nécessité dans des espaces qu'ils s'approprient en dehors de toutes règles.
Romain Costaseca témoigne en noir et blanc de la vie quotidienne, au rythme des ouvertures, des expulsions, des procés, des ouvertures ...

Philippe Merchez montre en couleur, en carré, des espaces de vies, juste privés, simplement quotidiens.
Avec un parti pris affirmé, ces deux photographes montrent dans une exposition commune les réalités de ces lieux. Avec leurs images, ils donnent implicitement la parole à ces habitants qui apportent à leur manière une réponse sociale aux difficultés rencontrées.

Philippe Merchez photographie depuis plus de vingt ans les actes et projets de solidarité internationale. Ses images sont là pour combattre les haines et sensibiliser les opinions publiques. Depuis deux ans, il a entamé un travail personnel sur les réalités sociales dans notre pays. Cette démarche l’a conduit à mettre en œuvre une série d’images sur les lieux de vie alternatifs.
www.logementprecaire.com
Appareil photo dans une main et pied de biche dans l'autre, Romain Costaseca, passe quatres ans en squat à Photographier, avec une approche ultra-subjective, ces marginaux que les institutions traitent soit comme de vulgaires clodos, soit comme de dangereux terroristes.
www.romaincostaseca.net

Mis à jour le Lundi, 21 Novembre 2016 15:30
 
17 septembre : concert métal de soutien aux réfugiéEs à Villeurbanne PDF Imprimer Email
Samedi, 17 Septembre 2016 14:31

Des millions de femmes, d’hommes et d’enfants jeté-e-s sur les routes de l’exil fuyant la guerre, les persécutions, la misère et la mort, qui n’ont pour principale réponse de la part des états européens que camps, centres de rétention, bidonvilles, expulsions et frontières de barbelés. Une crise humanitaire sans précédent face à laquelle on ne peut rester et on ne doit rester indifférents.

Alors, modestement, afin de soutenir les migrant-e-s et les réfugié-e-s ainsi que certains collectifs qui les accompagnent et les aident, LAF PROD organise le samedi 17 septembre 2016 au CCO, un concert de metal extrême avec :

Napalm Death
Groupe légendaire de grindcore venu d’Angleterre, fondateur du genre, proche de la scène anarcho-punk britannique à ses débuts, Napalm Death est un groupe ayant toujours affiché des convictions politiques proche des gauches révolutionnaires et libertaires.

Benighted
Venant de Saint-Etienne, Benighted est l’un des plus important groupe de Brutal Death / Grindcore francophone avec six albums studio à son compteur et 18 ans années passées sur les routes à écumer concerts et festivals. De retour d’une tournée Européenne aux côtés de THE BLACK DAHLIA MURDER et en pleine écriture de son septième album studio prévu pour 2017, Benighted est remonté à bloc et prêt à tout donner, prenez déjà rendez-vous chez un bon osthéo !

Whores Nation
Groupe de grindcore de Besançon, militants actifs des scènes crust et grind, Whores Nation est un groupe engagé et libertaire.

Joignez-vous à nous pour répondre avec rage et furie aux vautours du mépris, du racisme, de la haine et de la peur.

Refugees Welcome !
Love Metal Hate Fascists !

Au CCO, 39 Rue Georges Courteline, 69100 Villeurbanne

Mis à jour le Samedi, 24 Septembre 2016 21:07
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ART, CULTURE, SOCIO‐CULTUREL, des choix budgétaires qui nous tuent PDF Imprimer Email
Mardi, 28 Juin 2016 05:18
A l’ouverture des festivals d’été, une analyse de la commission culture du NPA Rhône Alpes, qui n’a rien perdu de son actualité : « De nombreux festivals n'auront pas lieu, parce que les budgets ne le permettent plus.

Des attaques depuis des années
La lutte des intermittentEs et précaires, qui a été forte, a empêché la destruction totale de leur régime par le MEDEF et ses alliés avec l'aval du Gouvernement socialiste. Mais elle n'a pu obtenir l'abrogation de ce nouvel accord : les chômeurs(ses) et les précaires ont perdu beaucoup de leurs ressources, avec notamment les droits rechargeables qui continuent à être appliqués largement et la destruction de l'annexe 4 (intérimaires).
Mais une attaque plus insidieuse est à l'oeuvre depuis des années : la baisse généralisée des moyens destinés à la création, à la culture, à la vie associative dans son ensemble. La baisse du budget de la culture au niveau de l'Etat a été de ‐4,3% en 2012, ‐2,3% en 2013, ‐2% en 2014, +0,31 en 2015 (chiffres du Ministère). Cette baisse reste donc réelle en cumulé. Les diverses mesures d'économie au niveau de l'Etat et des collectivités ont dépouillé les services publics de leur moyens, destinés en principe au plus grand nombre et aux plus démuniEs.

Depuis des années, les gouvernements successifs ont appliqué des mesures fiscales en faveur des grandes entreprises du CAC 40. Avec les programmes successifs dits de « responsabilité », de « compétitivité », c'est des centaines de milliards qui sont transférés vers les actionnaires, vers la finance. C'est des milliards de taxation du capital en moins au service du bien commun.
Par ailleurs, le chômage demeure massif et s'amplifie. Les inégalités explosent. Le démantèlement des services publics continue. Ces milliards font désormais défaut à tous les niveaux : Etat, Régions, Départements, Communes, d'autant plus avec la réforme territoriale et la métropolisation, qui transfèrent les missions mais pas les moyens dédiés.

Comme le social et la santé, les secteurs artistique, culturel, socio‐culturel sont dépouillés

Annulations de festivals, baisses drastiques des subventions aux associations et aux projets, réductions massives des moyens aux collectivités et aux services publics, fermetures de structures, suppressions de postes dans les conservatoires, les bibliothèques, les musées…

Mis à jour le Mercredi, 31 Août 2016 20:50
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La Commune de Paris a 140 ans: retour en vidéo sur cette page de l'histoire PDF Imprimer Email
Samedi, 18 Septembre 2010 23:21


La Commune a 140 ans: épisode 1          La Commune a 140 ans: épisode 2          La Commune a 140 ans: épisode 3

Mis à jour le Mardi, 26 Avril 2011 01:18
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Les événements de Mai-Juin 68 à Lyon PDF Imprimer Email
Samedi, 14 Août 2010 21:31


Depuis quelques années, les recherches historiques ont montré la diversité du mouvement socio-politique qui a bouleversé la société française en Mai 68. L’exemple lyonnais permet de déconstruire l’idée reçue d’un mouvement culturel hédoniste d’où serait absente la violence. En effet, c’est à Lyon qu’est tombé le premier mort de Mai 68 : dans la nuit du 24 mai, le commissaire Lacroix a été écrasé par un camion chargé venu des rangs des manifestants. Cette date représente le début d’un retournement de l’opinion publique en faveur de l’ordre.                           
Les étudiants lyonnais s’étaient précocement manifestés dès le 6 mai, avec un cortège des étudiants de l’INSA depuis le campus de la Doua vers la Faculté des Lettres sur les quais du Rhône : manifestation de soutien aux étudiants parisiens, mais également revendications spécifiques. Dès 1967, au cours de grèves à la Rhodiaceta des étudiants avaient rejoint les ouvriers en grève et avaient même participé avec eux à un défilé jusqu’au centre-ville. Le 13 mai 1968, lors de la grève générale, plusieurs centaines d’étudiants font le chemin inverse et se retrouvent devant les portes de la Rhodia à Vaise. C’est également près de Lyon, le 16 mai, dans la gare de Givors-Badan, qu’un mouvement en faveur de deux jeunes intérimaires licenciés inaugure la grève qui se généralise à la SNCF, puis dans les entreprises. Il convient aussi de déconstruire l’appellation habituelle “Mai 68” et de tenir compte des événements marquants qui se déroulent en juin.

Michelle Zancarini-Fournel

Exposition virtuelle de la bibliothèque municipale sur Mai-Juin 68 à Lyon


Mis à jour le Samedi, 16 Octobre 2010 09:00
 
"LIP: l'imagination au pouvoir" PDF Imprimer Email
Samedi, 08 Août 2009 22:09

En ces temps de fermetures massives d'entreprises et autres délocalisations, retour sur une expérience autogestionnaire fondatrice...

Le film donne à voir et à entendre les hommes et les femmes qui ont mené la grève ouvrière la plus emblématique de l’après 68, celle des usines LIP à Besançon.

En effet, en 1973, face aux licenciements que la direction de l'entreprise prépare, une assemblée générale décide la remise en route de la production, sous contrôle des travailleurs. La lutte des Lip est alors popularisée avec le slogan : "C'est possible : on fabrique, on vend, on se paie".

Un mouvement de lutte incroyable, qui a duré plusieurs années, mobilisé des foules entières en France et en Europe, multiplié les actions illégales sans céder à la tentation de la violence, porté la démocratie directe et l’imagination à incandescence. Des récits entrecroisés, des portraits, une histoire collective, pour essayer de comprendre pourquoi cette grève porta l’espoir et les rêves de toute une génération.

C’est possible, les Lip l’ont fait.

LIP: l'imagination au pouvoir

Film réalisé par Christian Rouaud

 

Mis à jour le Vendredi, 06 Août 2010 23:53