Collectifs du Rhône pour un Nouveau Parti Anticapitaliste

Collectifs du Rhône pour un Nouveau Parti Anticapitaliste

Pages culturelles
Semences du futur : Film débat mercredi 14 février à 20 h 45 PDF Imprimer Email
Mardi, 13 Février 2018 22:20

CINÉ-CLUB ÉCOCITOYEN LYON 4e, Relais local de la revue Silence : ciné-café Aquarium 10, rue Dumont à Lyon 4ème (métro Croix Rousse) en Présence de la réalisatrice, Honorine Périno, ou d'un de ses collaborateurs.
« Face aux changements climatiques et à la nécessité écologique de réduire l'utilisation de produits chimiques dans les champs, la création de nouvelles variétés de plantes cultivées doit surmonter d'importants défis.
Guy Kastler, du Réseau Semences Paysannes et François Burgaud, directeur de communication du Groupement National de l'Interprofession des Semences nous livrent 2 visions opposées de la modernité. Si l'un et l'autre sont d'accord sur la nécessité d'agir vite, le semencier qui considère que l'homme doit soumettre à ses exigences la Nature hostile soutient que la façon la plus rapide de modi er les plantes est celle qui est pratiquée dans quelques grands laboratoires centralisés.

Guy Kastler, paysan, et Salvatore Cecarrelli (spécialiste international de la sélection participative) pensent quant à eux qu'il faut se défaire du modèle occidental, et travailler en collaboration avec les milliers de paysans dans le monde pour qui les champs sont le terrain d'expérience et d'observation. Plusieurs cher-cheurs de l'INRA ainsi qu'un historien des sciences, un biologiste du muséum d'histoire naturelle de Paris, un paysan, un artisan producteur de plants et un semencier "alternatif" sont conviés à apporter leur éclairage. À travers des images d'une grande qualité esthétique, ce film pose la question fondamentale du rapport de l'humain à la nature.
Production Res'OGM info, 2017, 81 min.
En juin dernier, avec le film « Les agronautes » de cette même réalisatrice et agricultrice installée à Chaponost, la salle était comble et le débat animé ! »

Mis à jour le Jeudi, 22 Février 2018 15:41
 
Débat autour des livres "trop classe" et "l'école du peuple" de Véronique DECKER samedi 9 décembre PDF Imprimer Email
Mardi, 05 Décembre 2017 21:28
L'occasion d'un débat avec l’auteurE, Véronique DECKER, sur la défense de l'école publique, face à un gouvernement qui la détruit consciemment.
À 15 h à la Librairie La Gryffe au 5, rue S. Gryphe à Lyon 7ème (métro Saxe Gambetta)

Véronique Decker est très claire dans son constat :  année après année, tout empire dans le système scolaire. C’est un véritable crève-cœur pour cette passionnée de l’enseignement. Comment concilier son empathie pour le genre humain, particulièrement les enfants, avec le sabotage délibéré en cours ? Véronique, directrice d’une école élémentaire dans le 93, est aux premières loges. À l’image de Célestin Freinet, dont elle a repris les principes pédagogiques, elle sait que les petits groupes, et donc un minimum de moyens, sont indispensables pour assurer les apprentissages... a fortiori quand les enfants de gaulois sont scolarisés ailleurs et que les disparités de niveau, d’origine, de langue sont réunies dans la même école avec pour dénominateur commun... la pauvreté.

Sape du service public
La ghettoïsation et l’apartheid sont à l’œuvre. La sape du service public est bien avancée quand les parents, précaires, noyés dans les difficultés de la survie quotidienne ne s’aperçoivent même pas que l’instit malade n’est pas remplacé, que le psychologue a en charge maintenant trois groupes scolaires... alors que certains enfants sortent tout juste de zones de guerre, traumatisés.

Freinet a reçu dans son école des petits républicains espagnols dans les années 1930, puis des enfants qui fuyaient l’Allemagne nazie, puis des enfants juifs, puis des rescapés des camps… Il les faisait travailler en petits groupes, il leur faisait reprendre confiance en eux-mêmes par une pédagogie non coercitive, privilégiant les ateliers de création libre.

« On s’en sortira tous ensemble ou pas du tout »
On comprend que Véronique ait choisi ce modèle de pédagogie...

Mis à jour le Vendredi, 15 Décembre 2017 22:43
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Livre "Palestine, plus d’un siècle de dépossession" : rencontre avec l'auteur Jeudi 26 octobre PDF Imprimer Email
Mardi, 24 Octobre 2017 15:34
à 19 h à la librairie Terre des livres

Rencontre avec Jean-Pierre BOUCHÉ
autour de Palestine Plus d’un siècle de dépossession. Histoire abrégée de la colonisation, du nettoyage ethnique et de l’apartheid, Scribest/Récit présent.

Palestine, plus d'une siècle de dépossession « Ce livret est né d’un constat : La situation en Israël-Palestine fait souvent la Une des médias. Pourtant l’histoire plus que centenaire de la colonisation de la Palestine est mal connue du grand public, même du public conscient des malheurs du peuple palestinien. Elle est surtout mal connue des jeunes qui ne reçoivent rien de solide à l’école. L’information ne manque pas, surtout en arabe et en anglais, mais ceci ne remplace pas l’utilité d’informer de cette histoire de manière très accessible, même sous une forme nécessairement abrégée.

La rédaction de ce livret a été guidée par le souci de choisir les événements essentiels et d’en présenter les motifs. Elle ne fait par conséquent aucun empreint au discours sioniste, connu sous le nom de hasbara, qui n’a qu’un but apologétique et cherche avant tout à justifier ce que le colonialisme israélien a d’injustifiable. »
En partenariat avec le Collectif 69 de soutien à la Palestine
Librairie TERRE DES LIVRES 86, rue de Marseille 69007 Lyon (tram T2, station Centre Berthelot ou tram T1, station CL. Bernard)

 

Mis à jour le Mercredi, 01 Novembre 2017 00:22
 
I am not your negro, film débat mercredi 27 septembre à 20h30 au cinéma Les Alizés (Bron) PDF Imprimer Email
Mardi, 26 Septembre 2017 19:39
"Dans ce très beau  documentaire, le réalisateur haïtien Raoul Peck reprend les mots de l’écrivain James Baldwin pour interpeller l’Amérique d’aujourd’hui sur son racisme anti-Noirs. Des liaisons essentielles et passionnantes qui font de ce documentaire un modèle du genre. À travers les propos et les écrits de l’écrivain noir américain James Baldwin, Raoul Peck propose un film qui revisite les luttes sociales et politiques des Afro-Américains au cours de ces dernières décennies. Une réflexion intime sur la société américaine, en écho à la réalité française.
Les mots de James Baldwin sont lus par JoeyStarr dans la version française.

Au-delà de la valeur politique, historique et sociologique du film, il faut d’ores et déjà saluer ses qualités cinématographiques qui légitiment sa présence sur grand écran. On pourrait évoquer son montage pointilleux, ample, entre archives passées rares et documents vidéos et photographiques contemporains, son jeu constant sur les couleurs -des clichés d’hier auxquels on a rétabli la couleur et ceux du présent flanqués d’un magnifique noir et blanc-, pour assumer les correspondances incessantes entre les époques qui forgent l’essentiel d’un message sur la nécessité de combattre préjugés et inégalités dans un pays qui ne s’est pas défaussé de son passé. »

Cinéma Les Alizés, 214 avenue Franklin Roosevelt, 69500 Bron
Toutes les informations pratiques sur www.cinemalesalizes.com

Mis à jour le Mercredi, 04 Octobre 2017 07:25
 
"Nous vengerons nos pères" Film débat mercredi 17 mai à 20 h PDF Imprimer Email
Vendredi, 12 Mai 2017 21:02

Un film de Florence Johsua et Bernard Boespflug
AU CINÉMA COMŒDIA 13 avenue Berthelot, 69007 Lyon
Suivi d’un débat animé par Lilian Mathieu dans le cadre de l’Université populaire de Lyon
Une coproduction Comic Strip Production, France Télévisions, Public Sénat - 2017 - (52’)

Ils s’appellent Chorowitz, Cyroulnik, Glichtzman, Feldhandler... Leurs familles, d’origine juive, avaient émigré en France dans les années 1920 et 1930 pour fuir la misère et l’antisémitisme. Elles venaient de Pologne, de Russie, de Lituanie. Elles ont été plongées dans l’horreur de la Shoah.  
Eux sont nés en France, après-guerre. Ils ont grandi avec des fantômes. Ils en ont nourri une profonde colère, et pour certains des désirs de vengeance. Qu’est-ce qu’on fait de toute cette colère, quand on a vingt ans, dans les années 1960-70, et qu’on a envie de changer le monde ? Eux sont devenus militants.
Ce film retrace leurs histoires personnelles et militantes, et donne à voir, à travers leurs engagements internationalistes et profondément antifascistes, l’audace de ces années contestataires.

Bande annonce du film :
https://www.dailymotion.com/video/x5i5oay_ba-doc-vengeronsnosperes_tv
Teaser :
https://youtu.be/7TLthAGtFqs

Mis à jour le Samedi, 20 Mai 2017 08:18
 
La Commune de Paris a 140 ans: retour en vidéo sur cette page de l'histoire PDF Imprimer Email
Samedi, 18 Septembre 2010 23:21


La Commune a 140 ans: épisode 1          La Commune a 140 ans: épisode 2          La Commune a 140 ans: épisode 3

Mis à jour le Mardi, 26 Avril 2011 01:18
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Les événements de Mai-Juin 68 à Lyon PDF Imprimer Email
Samedi, 14 Août 2010 21:31


Depuis quelques années, les recherches historiques ont montré la diversité du mouvement socio-politique qui a bouleversé la société française en Mai 68. L’exemple lyonnais permet de déconstruire l’idée reçue d’un mouvement culturel hédoniste d’où serait absente la violence. En effet, c’est à Lyon qu’est tombé le premier mort de Mai 68 : dans la nuit du 24 mai, le commissaire Lacroix a été écrasé par un camion chargé venu des rangs des manifestants. Cette date représente le début d’un retournement de l’opinion publique en faveur de l’ordre.                           
Les étudiants lyonnais s’étaient précocement manifestés dès le 6 mai, avec un cortège des étudiants de l’INSA depuis le campus de la Doua vers la Faculté des Lettres sur les quais du Rhône : manifestation de soutien aux étudiants parisiens, mais également revendications spécifiques. Dès 1967, au cours de grèves à la Rhodiaceta des étudiants avaient rejoint les ouvriers en grève et avaient même participé avec eux à un défilé jusqu’au centre-ville. Le 13 mai 1968, lors de la grève générale, plusieurs centaines d’étudiants font le chemin inverse et se retrouvent devant les portes de la Rhodia à Vaise. C’est également près de Lyon, le 16 mai, dans la gare de Givors-Badan, qu’un mouvement en faveur de deux jeunes intérimaires licenciés inaugure la grève qui se généralise à la SNCF, puis dans les entreprises. Il convient aussi de déconstruire l’appellation habituelle “Mai 68” et de tenir compte des événements marquants qui se déroulent en juin.

Michelle Zancarini-Fournel

Exposition virtuelle de la bibliothèque municipale sur Mai-Juin 68 à Lyon


Mis à jour le Samedi, 16 Octobre 2010 09:00
 
"LIP: l'imagination au pouvoir" PDF Imprimer Email
Samedi, 08 Août 2009 22:09

En ces temps de fermetures massives d'entreprises et autres délocalisations, retour sur une expérience autogestionnaire fondatrice...

Le film donne à voir et à entendre les hommes et les femmes qui ont mené la grève ouvrière la plus emblématique de l’après 68, celle des usines LIP à Besançon.

En effet, en 1973, face aux licenciements que la direction de l'entreprise prépare, une assemblée générale décide la remise en route de la production, sous contrôle des travailleurs. La lutte des Lip est alors popularisée avec le slogan : "C'est possible : on fabrique, on vend, on se paie".

Un mouvement de lutte incroyable, qui a duré plusieurs années, mobilisé des foules entières en France et en Europe, multiplié les actions illégales sans céder à la tentation de la violence, porté la démocratie directe et l’imagination à incandescence. Des récits entrecroisés, des portraits, une histoire collective, pour essayer de comprendre pourquoi cette grève porta l’espoir et les rêves de toute une génération.

C’est possible, les Lip l’ont fait.

LIP: l'imagination au pouvoir

Film réalisé par Christian Rouaud

 

Mis à jour le Vendredi, 06 Août 2010 23:53