Collectifs du Rhône pour un Nouveau Parti Anticapitaliste

Collectifs du Rhône pour un Nouveau Parti Anticapitaliste

Manif des cheminotEs lundi 18 juin à 11 h 30 à partir de la gare de Perrache PDF Imprimer Email
Service public
Dimanche, 17 Juin 2018 20:45

communiqué de l’Intersyndicale CGT, SUD, UNSA et CFDT :
Les votes à l’Assemblée Nationale comme au Sénat sont autant d’instruments pour tenter de démobiliser les cheminots et casser l’unité syndicale.
Les  cheminots,  sur  notre  périmètre,  sont  encore  fortement mobilisés  dans  la grève et dans chaque action après deux mois et demi de conflit. 80% de la loi reste à écrire à travers le processus législatif des ordonnances. Les  cheminots  restent  et  resteront mobilisés,  déterminés  et  unis  pour  leur avenir, celui de l’entreprise et celui des usagers qui plébiscitent au quotidien le transport ferroviaire !
Du vote à l’action, ne désarmons pas !
L’Intersyndicale CGT, SUD, UNSA et CFDT appelle les cheminots à la grève pour  la  séquence  des  17  et  18  juin  2018  avec  une manifestation au  départ  de  Lyon Perrache  le  18  juin  à  11h30, esplanade  de  la  gare. L’Intersyndicale appelle les cheminots à se mobiliser sur le calendrier établi jusqu’au 28 juin 2018.

 
Manif et soirée festive de soutien à la grève des cheminotEs vendredi 8 juin PDF Imprimer Email
Service public
Jeudi, 07 Juin 2018 15:52
- manif à l'appel de l'intersyndicale des cheminotEs vendredi 8 juin à 11h30, à partir de l'esplanade devant la gare de la Part Dieu (place Béraudier à Lyon 3ème)
- soirée de soutien organisée par les grévistes de la Part Dieu vendredi 8 juin de 18h à minuit : discussion, concert de Mawaar, DJ Rock Cumbia et bufet à rpis libre
à l'Atelier des canulars, 91, rue Montesquieu à Lyon 7ème (métro Saxe Gambetta)

Pour le NPA, l’unité entre toutes les organisations syndicales, associatives, politiques, avec les collectifs de lutte, est non seulement nécessaire mais qu’elle est possible. Cela restera la grande force du 26 mai, qui a rompu – au moins temporairement – avec la politique des prés carrés respectifs où chacun cultive tranquillement son jardin... La route reste toutefois longue : en témoigne la prudence dont a fait preuve la direction de la confédération CGT au niveau de l’animation du processus, ou les ratés concernant une extension là aussi nécessaire et possible en direction des quartiers populaires.

A cette « marée populaire », il reste plus que jamais nécessaire de faire succéder des « vagues de grève », à construire dans un maximum de secteurs professionnels. Après pas loin de deux mois de grève cheminote, la solidarité et l’engagement de tout le mouvement doivent s’exprimer. Après ce 26 mai, l’étape suivante devrait logiquement être une nouvelle journée de grande manifestation (peut-être nationale), mais un jour de semaine, avec donc des appels à la grève. Ainsi, les prochaines journées de grève cheminote devraient apparaître dans le calendrier comme une étape incontournable visant à travailler à un nouveau rebond du mouvement actuel contre les différentes contre-réformes de Macron...

 

 

 
Ne laissons pas massacrer nos services publics ! Réunion publique jeudi 31 mai PDF Imprimer Email
Service public
Mardi, 29 Mai 2018 23:13

Jeudi 31 mai à 18h30 au Palais du Travail de Villeurbanne (place Lazare Goujon, métro Gratte Ciel)
"Les Services publics sont aujourd’hui menacés plus que jamais ! Cela ne date pas de Macron, mais avec lui la casse redouble ! Les hôpitaux manquent de personnel (dont les conditions de travail se détériorent à toute vitesse), les classes des écoles, collèges et lycées sont surchargées, le facteur n’a plus le temps de distribuer le courrier (ne parlons même pas de discuter avec les gens !), les éboueurs font leur travail au galop, dans les EHPAD, les personnels n’ont plus le temps de s’occuper correctement de nos ainés, les cheminots veulent sauver la SNCF et en demandent une autre réforme urgente, les étudiants défendent une université ouverte à toutes et tous. On pourrait multiplier les exemples (voir au verso !)

Pourquoi cette destruction systématique ?
Comme dirait M. de La Palice, un Service Public est fait…pour rendre service au public. Pas pour être « rentable »
C’est ce qui guidait, à la Libération, le programme du Conseil National de la Résistance qui nationalisa la production de l’Energie (EDF, GDF, Charbonnages), la finance (nationalisation d’un grand nombre de banques) ; qui créa la Sécurité Sociale…
Les Services Publics, c’est ce qui fait la spécificité du modèle social français que l’Europe nous envie… Ce sont les Services Publics qui mettent en avant la solidarité entre toutes et tous, individus comme territoires !
Mais c’est ce que « la finance » ne peut supporter…

Comment casser les Services Publics ?
Macron n’a rien inventé, il ne fait qu’amplifier un processus engagé depuis les années 80 ! Le but recherché n’est plus de rendre service, mais de verser des dividendes les plus gros possibles aux actionnaires !
C’est ainsi que nos Services Publics ont été privatisés (totalement, ou par ouverture du capital aux actionnaires privés) et mis en concurrence puis sommés de verser des dividendes les plus gros possibles aux actionnaires, avec les effets désastreux que l’on sait (voir la suite !) Voilà le monde « en marche » de Macron ! Venez en discuter avec nous et des syndicalistes de la santé et de la SNCF ! Jeudi 31 mai à 18h30 Palais du Travail. Villeurbanne"

COVRA (Collectif Villeurbannais pour un Rassemblement Antilibéral), Ensemble, EELV, France Insoumise, Génération.s, NPA, PCF
Voilà le nouveau monde « en marche » d’Emmanuel Macron !

"La Poste : Privatisée en 2008. Résultats : suppressions de milliers de bureaux (exemple au Tonkin, pour ne citer que cette fermeture sur Villeurbanne). Aujourd’hui, le simple fait pour les gens (spécialement les personnes âgées, notamment en zone rurale) de discuter avec le facteur est remplacé par un service payant, « Veiller sur mes parents » : 39,90€/mois !!!...

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REUNION PUBLIQUE : JUSTICE, SANTE, QUELS SERVICES PUBLICS VOULONS-NOUS ? JEUDI 24 MAI 2018 PDF Imprimer Email
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Mercredi, 23 Mai 2018 11:08

à l'initiative du Syndicat des Avocats de France, de 18H30-21H, Mairie du 7ème arrondissement, 16, place Jean Macé (Métro B, station Jean Macé) - Entrée libre
Intervenants : Véronique DRAHI, Magistrate au Tribunal d’Instance de Lyon, membre du Syndicat de la Magistrature
Laurence ROQUES, Avocate au Barreau du Val-de-Marne, présidente du Syndicat des Avocats de France
Francis DUMONT, Psychologue, Psychanalyste exerçant en milieu hospitalier
Animée par Marie-Noëlle FRERY, Avocate au Barreau de Lyon, membre du SAF

Quand modernisation rime avec diminution de l'accès à la justice : le 20 avril 2018 un projet de loi de « modernisation de la justice » a été présenté en Conseil des Ministres. Il prévoit notamment : la suppression des tribunaux d'instance, le remplacement de certains juges par une plateforme dématérialisée payante, la suppression du juge pour la révision des pensions alimentaires dont l'examen sera renvoyé aux CAF, l'allongement des délais légaux d'examen des plaintes, la réduction du contrôle du juge des tutelles...
Quand l'hôpital devient le malade : services hospitaliers saturés, fermeture de nombreux lits, évolution des politiques publiques en matière hospitalière notamment psychiatrique posant la question du maintien du Service Public de santé... RECHERCHE DE RENTABILITE AU DETRIMENT DU SERVICE PUBLIC ? Ou ALIBI DE LA RENTABILITE POUR DEMANTELER LES SERVICES PUBLICS ?

 
Manifestation de l'Intersyndicale cheminote jeudi 24 mai à 11h à partir de la Tour Incity PDF Imprimer Email
Service public
Mercredi, 23 Mai 2018 11:05
à l'angle des cours Lafayette et rue Garibaldi

à Lyon 3ème - métro Part Dieu
 
Pique-nique de soutien aux cheminot.es lundi 14 mai à partir de 12h place de la nation à Vaulx PDF Imprimer Email
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Lundi, 07 Mai 2018 14:05

"Pique-nique de soutien aux cheminot.es en lutte lundi 14 mai à partir de 12h place de la nation à Vaulx-en-Velin

Quand les structures du social, du médico-social et de la santé sont attaquées c’est le bien commun qu’on attaque, c’est la possibilité pour chacune et chacun de recevoir les soins et l’accompagnement dont il a besoin qui est mise en cause.

Quand le service public ferroviaire est attaqué, c’est le bien commun qu’on attaque, c’est la possibilité pour chacune et chacun de voyager, pour le travail ou les loisirs, à des tarifs abordables et en sécurité qui est mise en cause. Ce gouvernement des riches n’a qu’un programme : c’est la précarité dans tous les domaines à commencer par celui de l’emploi.

Pour démanteler définitivement le service public ferroviaire, le gouvernement Macron doit casser la résistance des cheminot-e-s, les faire passer pour des privilégié-e-s, comme les retraité-e-s ou les chômeurs. A grand coup de propagande médiatique et de mensonges, il cherche à nous diviser, à nous monter les uns contre les autres.

Justice, SNCF, hôpital, salariés de l’énergie, personnels des Ephad, retraités, étudiants … la contestation des mesures prises par le gouvernement s’étend à de très nombreux secteurs et bientôt ce sera le tour des retraites, de la Fonction Publique , du lycée général et technologique ……… Comment faire aboutir nos revendications ?

Parce que les attaques sont les mêmes, nos résistances doivent être communes.

Des grévistes des différents secteurs en lutte seront présents : cheminots, infirmiers, étudiants, migrants

Signataires : On vaulx mieux que ça, collectif des précaires et privés d’emploi, Sud éducation, CNT éducation, Syndicat CGT des municipaux, UL CGT retraités - Soutenu par : Ensemble!, France Insoumise, Lutte ouvrière, Parti communiste français, NPA


 
Mardi 8 mai : manif des cheminotEs à partir de la gare de Perrache à 10 h 30 PDF Imprimer Email
Service public
Lundi, 07 Mai 2018 13:53

Rendez-vous sur l’esplanade au niveau de la gare routière

L’Intersyndicale a décidé d’une initiative de commémoration de la Résistance des cheminotEs

Pour le NPA, il faut renforcer et faire converger les mobilisations pour faire barrage à Macron

Un mois de luttes et de grèves n’ont pas suffi à faire plier Macron. Il s’agit désormais de faire franchir un cap à la mobilisation.

Le 7 mai 2017, Macron l’emportait au second tour de l’élection présidentielle. Un an plus tard, force est de constater que le président de la «start-up nation», pourtant mal élu, a considéré avoir reçu un mandat pour décupler l’offensive contre les classes populaires. Une posture qui a, dans un premier temps, suscité peu de réactions d’ampleur, avec un mouvement ouvrier dans une posture attentiste et acceptant le jeu trompeur du «dialogue social». Mais petit à petit, le vent a tourné, et Macron est aujourd’hui dans une situation beaucoup plus conflictuelle et instable que ses déclarations pleines d’une arrogante assurance peuvent le laisser supposer.

Un changement de climat social s’est en effet opéré au cours des dernières semaines et si pour l’instant aucun recul significatif n’est à mettre au crédit des mobilisations qui se sont développées dans de multiples secteurs, il est évident que la sidération n’est plus de mise et que c’est bel et bien la résistance à l’offensive macronienne qui est à l’ordre du jour.

La colère monte

Le mois de mai s’est ouvert avec des manifestations regroupant 200?000 personnes, soit une mobilisation importante, avec des cortèges denses et souvent combatifs. La manifestation parisienne était particulièrement massive, tandis qu’une partie des autres manifestations s’est déroulée pendant les vacances. Le signe d’une colère qui monte contre Macron, dans les universités, à la SNCF, mais aussi dans l’ensemble du monde du travail et la jeunesse.

L’attention s’est particulièrement focalisée sur les «violences» qui se sont déroulées dans les rues de Paris, comme si le véritable scandale, depuis plusieurs semaines, n’était pas la violence employée de manière quasi systématique par le pouvoir, en premier lieu contre les étudiantEs occupant leurs universités.

Ainsi, si nous ne partageons pas la politique des groupes autonomes, nous comprenons la colère grandissante d’une partie de la jeunesse, qui fait face à la violence sociale et policière dans sa vie quotidienne. C’est bien du gouvernement que vient la responsabilité de la confrontation actuelle : il est celui qui agresse le monde du travail et la jeunesse, refusant d’entendre la contestation sociale, la traitant par le mépris et, quand cela ne suffit pas, par la politique de la matraque.

Une contestation qui s’installe

Mais ce mépris doublé de violence n’a pas suffi à renverser la vapeur, et le climat de contestation s’installe, avec une multiplication...

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Jeudi 3 mai : grève interprofessionnelle et à 13h, manifestation devant EDF, métro Garibaldi PDF Imprimer Email
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Lundi, 30 Avril 2018 08:41

"tous ensemble contre les politiques de Macron, pour un développement des services publics

La mobilisation sociale s’accélère, le mouvement des cheminots s’ancre durablement, les étudiants se lèvent contre la sélection à l’université, des salarié.e.s se mobilisent dans l’ensemble du pays, dans le public comme à l’Hôpital et dans le privé, à l’image du mouvement chez Carrefour. Face au gouvernement, un nouveau rapport de forces peut s’instaurer, en s’appuyant sur la montée des opinions favorables au mouvement de grève, par un travail d’information, d’éducation populaire et en montrant qu’il y a des alternatives. Il y a là une convergence objective des luttes, qu’il faut conforter et renforcer.

L’originalité du Service Public à la française réside dans le fait qu’il recouvre à la fois le service rendu et le statut de fournisseur, autrement dit, le train et le cheminot, l’hôpital et l’infirmier-mière, le courrier et le postier-ière. Cette idée est unique en ce sens qu’elle renvoie à la cohésion entre l’objectif à atteindre et les moyens à mettre en oeuvre. C’est donc à la fois la réponse à une mission d’intérêt général à laquelle chaque citoyen doit avoir un égal accès. Mais aussi l’exigence que cette mission soit remplie par des personnels disposant de droits et de garanties, d’un statut les assurant d’une indépendance réelle vis à vis des pouvoirs politiques et économiques et de transparence vis à vis des usagers.

Nous affirmons que les Services Publics doivent répondre aux besoins fondamentaux de la population, et notamment des plus défavorisés, et non aux injonctions du marché, à la concurrence « libre et non faussée » de l’Union Européenne ou aux actionnaires toujours plus avides.

Et c’est pourquoi nous exigeons que nos Services Publics soient protégés des logiques capitalistes, dotés d’un personnel au statut et en nombre suffisant, afin de rendre un service de haute qualité, jouant son rôle d’aménagement du territoire, de cohésion sociale et de développement. C’est pour cela qu’il faut créer de nouveaux modes de gestions, plus démocratiques, intégrant pleinement les agents et les usagers. Ce sont des garanties indispensables au renouveau démocratique des services publics.

Ensemble, nous pouvons porter un coût d’arrêt aux politiques libérales du Gouvernement Macron-Philippe, et offrir une alternative politique fondée sur la réappropriation des fruits du travail par ceux qui les produisent, sur la solidarité, une autre répartition des richesses et des pouvoirs, un développement qui prend en compte les limites de la planète.

C’est pourquoi, nous, associations et formations politiques se revendiquant de la gauche de transformation sociale et écologique, lançons un appel unitaire à la mobilisation, pour le 1er Mai, Fête des Travailleurs.es ! et à s’inscrire dans un mouvement d'extension et de convergences des luttes."

Signataires membres du collectif « Défendons tous les services publics, solidarité avec les cheminot.e.s ! » : ATTAC (Association pour la Taxation des Transaction financières et pour Action Citoyenne) Rhône, DiEM25 (Mouvement pour la Démocratie en Europe 2025), Ensemble! 69, Ensemble! 69 Jeunes, Europe Ecologie Les Verts, France Insoumise, Comités Génération.S de la Métropole de Lyon et environs, Comité Jeunes Génération.S de Lyon, Nouveau Parti Anticapitaliste, Nouveau Parti Anticapitaliste Jeunes, Parti Communiste Français, Parti de Gauche 69

 
Rassemblement 14 h mercredi 25 avril devant les urgences de l’hôpital du Vinatier PDF Imprimer Email
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Lundi, 23 Avril 2018 21:44

Au Vinatier, à Édouard-Herriot, à Croix-Rousse, à St Joseph-St Luc, à Lyon sud ... PARTOUT les personnels sont en lutte !

Bilan de 20 jours de grève, par le personnel des Urgences du Vinatier
« L’équipe est éprouvée. Nous continuons à travailler malgré tout chaque jour dans une ambiance propice à des mises en danger potentielles.
90 % des agents sont grévistes, bien que nous ne soyons pas en possibilité de lever nos assignations par refus de la direction de pouvoir faire appel
aux autres personnels de l’hôpital pour nous remplacer, un paradoxe, alors que notre revendication principale est le manque de personnel.
Nous remercions les nombreux soutiens extérieurs à l’hopital.
Nos revendications principales sur le manque de personnel paramédical et médical, la saturation des urgences induites par le manque de lits sur l’
hôpital, la non-reconnaissance financière et institutionnelle ne sont pas encore à l’ordre du jour et la direction préfère faire la sourde oreille.
Seul nos petites revendications sur des réparations minimes ou remplacement de matériel abimé ont pu trouver réponse grave au soutien de notre
encadrement.
Nous nous mobilisons aujourd’hui pour sauver notre système de santé, nous ne nous résignons pas à soigner à coup d’économies et d’austérité.  Nous
refusons de mettre de côté nos valeurs humaines et soignantes. La colère a remplacé le désarroi.
C’est pour votre mère qui aura besoin des services d’urgence quand elle fera son infarctus,  c’est pour l’avenir de votre fille qui fait ses études
d’infirmière, c’est pour les conditions de travail de votre petit-fils qui commence sa vie professionnel de brancardier, c’est pour que personne n’
oublie votre meilleur ami médecin qui s’est suicidé à cause de la pression institutionnelle, c’est pour vous qui passez vos soirées et nuits  seul
quand votre femme prend soin des autres, c’est pour toi qui a passé ton anniversaire sans ton papa car on l’a obligé à revenir travailler sur ses
congés…
Nous appelons tous nos collègues de la santé, quels que soient leurs métiers, leurs services, à nous rejoindre dans la mobilisation.
Nous appelons tous les usagers, présents ou futurs à nous soutenir pour dire stop à la casse de notre système de santé. La situation n'est plus
tenable. Il est temps d'agir tous ensemble pour se faire entendre.
Cette grève n’est pas seulement celle des médicaux et paramédicaux, c’est une grève citoyenne et populaire. Alors ensemble sauvons l’hôpital de
demain !!!!
AG ouverte sur le Vinatier, le Mardi 24 avril à 18h au Centre Social
Rassemblement le Mercredi 25 avril devant les urgences à 14h !!!!!!!
Avec le soutien des syndicats CGT et FO »

Bilan de 20 jours de grève, par le personnel des Urgences du Vinatier :

« L’équipe est éprouvée. Nous continuons à travailler malgré tout chaque jour dans une ambiance propice à des mises en danger potentielles. 90 % des agents sont grévistes, bien que nous ne soyons pas en possibilité de lever nos assignations par refus de la direction de pouvoir faire appel aux autres personnels de l’hôpital pour nous remplacer, un paradoxe, alors que notre revendication principale est le manque de personnel.

Nous remercions les nombreux soutiens extérieurs à l’hopital.
Nos revendications principales sur le manque de personnel paramédical et médical, la saturation des urgences induites par le manque de lits sur l’hôpital, la non-reconnaissance financière et institutionnelle ne sont pas encore à l’ordre du jour et la direction préfère faire la sourde oreille.

Seul nos petites revendications sur des réparations minimes ou remplacement de matériel abimé ont pu trouver réponse grave au soutien de notre encadrement.

Nous nous mobilisons aujourd’hui pour sauver notre système de santé, nous ne nous résignons pas à soigner à coup d’économies et d’austérité.  Nous refusons de mettre de côté nos valeurs humaines et soignantes. La colère a remplacé le désarroi.

C’est pour votre mère qui aura besoin des services d’urgence quand elle fera son infarctus,  c’est pour l’avenir de votre fille qui fait ses études d’infirmière, c’est pour les conditions de travail de votre petit-fils qui commence sa vie professionnel de brancardier, c’est pour que personne n’oublie votre meilleur ami médecin qui s’est suicidé à cause de la pression institutionnelle, c’est pour vous qui passez vos soirées et nuits  seul quand votre femme prend soin des autres, c’est pour toi qui a passé ton anniversaire sans ton papa car on l’a obligé à revenir travailler sur ses congés…

Nous appelons...

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A la SNCF, « On lâche rien » : manif lundi 23 et mardi 24 avril PDF Imprimer Email
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Samedi, 21 Avril 2018 16:16

A l’appel de l’Intersyndicale cheminote, grève lundi 23 avec manif à 11 h au départ de Part Dieu - place Béraudier - jusqu'à la Préfecture et mardi 24 (manif à 13 h en direction du Double Mixte à la Doua, où le MEDEF organise le "printemps des entrepreneurs")

 
Grèves SNCF : Interview d'un camarade cheminot de la gare Part-Dieu PDF Imprimer Email
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Vendredi, 20 Avril 2018 23:55
Pour visualiser la vidéo, cliquer sur l'image.

 
Rassemblement des personnels des Urgences lundi 16 avril à 12 h 30 place de la Comédie PDF Imprimer Email
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Vendredi, 13 Avril 2018 19:06

rassemblement devant la Mairie de Lyon, métro Hôtel de Ville

Les établissements publics hospitaliers ont été confrontés, en 2017, à un déficit compris entre 1,2 milliard et 1,5 milliard d’euros, trois fois plus qu’en 2016. Pour 2018, les choix politiques du gouvernement vont accentuer cette mort lente des hôpitaux avec des restrictions budgétaires de 4,2 milliards d’euros. Ce qui signifie du déficit et/ou des suppressions de postes en masse pour la grande majorité des hôpitaux, alors que les effectifs manquent déjà dans tous les services.

De Marseille à Paris

À Marseille, cela va se traduire par une suppression de 800 à 1000 postes, dont plus de 400 soignantEs pour le 3e CHU de France. Pour l’Assistance publique-hôpitaux de Paris (APHP), on parle de 180 à 280 suppressions de postes. Pour la 1ère fois dans l’histoire de l’AP-HP, les représentants des médecins (CME) ont voté contre le budget à l’unanimité ! Pour eux, « la réduction des effectifs soignants […] fait courir un risque réel pour la sécurité et la qualité des soins dont nous sommes les garants. ». Alors que les personnels sont déjà épuisés, obligés de reporter leurs congés, que les arrêts maladie, maternité ne sont pas remplacés, l’épuisement professionnel gagne les hospitalierEs, quand ils ne se suicident pas…

Imposer une autre logique de financement de l’hôpital

Les « économies » réalisées, comme la réforme de l’organisation du travail qui a sacrifié des jours de repos aux salariéEs, la diminution de l’indemnité du travail de nuit et la restriction de la prime d’installation pour les personnes qui deviennent titulaires, n’ont rien changé au déficit. C’est le financement de l’hôpital qu’il faut changer ! Les tarifs des actes hospitaliers sont sous-évalués. Et ce n'est pas le semblant de révision de la tarification à l'activité annoncé par la ministre Buzyn qui donnera à l'hôpital les moyens de remplir ses missions. La politique fiscale macronienne, qui choisit de faire payer les pauvres plutôt que les riches, est une atteinte aux droits humains voire une mise en danger d’autrui !

Des luttes pour changer les choses...

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Manif à l’appel de l’Intersyndicale des cheminot.e.s vendredi 13 avril à 11h à la Part Dieu PDF Imprimer Email
Service public
Mercredi, 11 Avril 2018 17:51

devant la gare, place Béraudier

« Cheminot·e·s, usager·e·s, salarié·e·s du public ou du privé, étudiant·e·s et retraité·e·s

Solidaires et engagé·e·s : défendons nos conquêtes sociales !

Nous sommes toutes et tous des cheminot·e·s !
Macron poursuit la privatisation des transports. C'est la mise en concurrence préconisée par les directives européennes, choix que nous refusons car :
Il accentue les inégalités sociales en rendant le train de plus en plus cher
Il augmente les inégalités territoriales en fermant des petites lignes, des gares, des guichets (A Lyon, après Montplaisir et Part Dieu la SNCF veut fermer les agences de Croix-Rousse et de Bellecour)
Il dégrade les conditions de travail des cheminot·e·s
Il est dangereux pour la sécurité des voyageurs/euses et des agent·e·s
Il accélère le réchauffement climatique en investissant massivement dans les autoroutes et les autocars privés au détriment du rail. Le trafic routier des marchandises et aujourd'hui des voyageurs va exploser.
Il détruit le service public des transports qui répond à un réel besoin et au droit fondamental de se déplacer
Depuis 1997 et la création de Réseau Ferré de France, la SNCF est toujours plus segmentée. Il s'agit, à terme, de privatiser les bénéfices (1,3 milliards d’euros en 2017), et de faire prendre en charge par les fonds publics les coûts de l'entretien, des infrastructures et de la dette.
Pour démanteler définitivement le service public du ferroviaire, le gouvernement doit casser la résistance des cheminot·e·s, les faire passer pour des privilégié·e·s, comme les retraité·e·s, les étudiant·e·s ou les chômeurs/euses. A grands coups de propagande médiatique et de mensonges, il cherche à nous diviser, à nous monter les un·e·s contre les autres. Or, le statut des cheminot·e·s n’est pas responsable de la dette de la SNCF. Il est simplement une condition indispensable pour garantir la sécurité, la qualité et la continuité des transports. C'est pour cela que la lutte des cheminot·e·s est aussi notre lutte !

Engagé·e·s pour défendre nos services publics et la justice sociale !

Ce qui se passe en ce moment à la SNCF a déjà été mis en œuvre...

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Les cheminotEs ouvrent la voie, touTEs ensemble, continuons le combat ! manif lundi 9 avril à 13h30 PDF Imprimer Email
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Samedi, 07 Avril 2018 12:56

manif à l'appel de l'Intersyndicale cheminote

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Bloc-notes
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C:\Users\npa69\Desktop\cheminots.txt
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---------------------------manif à l'appel de l'Intersyndicale cheminote

rendez-vous sur l'esplanade de la gare de Perrache, au niveau de la gare routière,

pour aller à Bellecour où la SNCF veut fermer l'agence.

Les cheminotEs ouvrent la voie... TouTEs ensemble, continuons le combat !

Avec le début de la grève des cheminotEs, la possibilité s’ouvre de mettre un coup d’arrêt aux politiques de régression sociale engagées depuis des décennies. Les mardi 3 et mercredi 4 avril, la mobilisation des cheminotEs a été d’une ampleur rarement égalée avec 40% de grévistes officiellement reconnus, dont la quasi-totalité des contrôleurEs et des aiguilleurEs et plus des trois quarts des conducteurEs.

Après des semaines de matraquage contre les cheminotEs nantis, le pouvoir et ses soutiens durcissent le ton. Pour le député LREM Gabriel Attal, «l’important serait peut-être de sortir de la gréviculture». Pour Élisabeth Borne, ministre chargée des Transports, «le gouvernement tiendra bon». Face à l’exceptionnelle mobilisation des cadres, Pépy octroie une prime de 150 euros à ceux qui sont habilités à remplacer les conducteurEs. La CGT évoque le recours possible à des «cheminots du Royaume-Uni» ou «la possibilité d’effectuer des réquisitions de cheminots, par exemple sur la ligne D du RER». Et, pour faire bonne mesure, la direction affirme vouloir comptabiliser les jours de repos comme jours de grève.

Pas d’isolement

Mais les cheminotEs ne sont pas isolés. À Air France, la grève pour une augmentation de salaire de 6?% en était à son quatrième jour avec des préavis déposés pour les 7, 10 et 11 avril. Les électricienEs et gazierEs sont mobilisés pour la défense du service public de l’énergie, contre sa libéralisation. En Île-de-France, à Marseille et dans de multiples localités, les éboueurEs sont en grève pour la «reconnaissance de la pénibilité», un «statut unique», public/privé, et des «départs anticipés» à la retraite pour tous. Les salariéEs des EPHAD et des hôpitaux publics restent mobilisés et la mobilisation gagne du terrain dans les universités. L’importance du nombre de grévistes chez Carrefour pour les salaires, contre les suppressions de postes, est significative d’une colère qui monte chez les salariéEs du privé...

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Solidarité avec les cheminot.e.s : manif mardi 3 et mercredi 4 avril à 13 h 30 à Perrache PDF Imprimer Email
Service public
Lundi, 02 Avril 2018 16:11

 

Solidarité avec les cheminot.e.s : manif mardi 3 et mercredi 4 avril à 13 h 30 à Perrache
manifs à l'initiative de l'Intersyndicale des cheminot.e.s mardi de Perrache au Conseil Régional et mercredi de Perrache à la gare de Saint Paul
Les organisations signataires se sont réunies vendredi 29 mars 2018 pour affirmer leur solidarité avec le mouvement des cheminot-e-s. Leur combat est le nôtre : défendre et développer le service public de la SNCF ! Nous appelons tou·te·s les usager·e·s, les salarié·e·s du public ou du privé, les étudiant·e·s et les retraité·e·s à être solidaires du mouvement des cheminot·e·s, à s’informer et à participer aux prochaines initiatives de mobilisations pour défendre nos services publics, la justice sociale et une société solidaire et respectueuse de l’environnement.
Le Collectif 69 Défendons tous les services publics ! Solidarité avec les cheminot.e.s !
soutenu par Alternative Libertaire Lyon, Les comités Génération.S de la Métropole, comité Jeunes Génération.S de Lyon, Ensemble!69, Nouveau Parti Anticapitaliste, Nouveau Parti Anticapitaliste Jeunes, Parti de gauche 69

 

manifs à l'initiative de l'Intersyndicale des cheminot.e.s mardi de Perrache au Conseil Régional et mercredi de Perrache à la gare de Saint Paul


Les organisations signataires se sont réunies vendredi 29 mars 2018 pour affirmer leur solidarité avec le mouvement des cheminot-e-s. Leur combat est le nôtre : défendre et développer le service public de la SNCF ! Nous appelons tou·te·s les usager·e·s, les salarié·e·s du public ou du privé, les étudiant·e·s et les retraité·e·s à être solidaires du mouvement des cheminot·e·s, à s’informer et à participer aux prochaines initiatives de mobilisations pour défendre nos services publics, la justice sociale et une société solidaire et respectueuse de l’environnement.

Le Collectif 69 Défendons tous les services publics ! Solidarité avec les cheminot.e.s ! soutenu par Alternative Libertaire Lyon, Les comités Génération.S de la Métropole, comité Jeunes Génération.S de Lyon, Ensemble!69, Nouveau Parti Anticapitaliste, Nouveau Parti Anticapitaliste Jeunes, Parti de gauche 69

 

 

 
Manif intersyndicale et interprofessionnelle jeudi 22 mars à 10 h 30 à Bellecour PDF Imprimer Email
Service public
Dimanche, 18 Mars 2018 09:34

En grève pour les services publics et faire dérailler le gouvernement !

Le 22 mars prochain, sept organisations syndicales de la fonction publique appellent à une journée de grève et de manifestations. Elles sont rejointes par les syndicats de cheminotEs contre la réforme ferroviaire par ordonnance, mais aussi par la fédération des industries chimiques, la fédération mines-énergie de la CGT, par des unions départementales (Seine-Maritime, Bouches-du-Rhône...).

Un gouvernement de combat contre les salariéEs du public comme du privé

Les lois contre le Code du travail en 2016 et 2017 visent à précariser toujours plus les salariéEs du privé. Avec les mêmes objectifs, le gouvernement s'attaque maintenant aux services publics, aux fonctionnaires et aux cheminotEs. La dégradation des droits et des conditions de travail d'une partie des salarié.es n'a jamais profité aux autres. Au contraire, elle sert sans cesse de prétexte à de nouvelles attaques...

Défendre et étendre les services publics : un choix de société
C'est la notion de service public que Macron veut liquider avec sa conception de pur capitalisme, de « concurrence libre et non faussée ».

Le service public est déjà sévèrement mis à mal par les politiques d'austérité mises en œuvre depuis des décennies par les gouvernements successifs. Les contrats précaires se sont multipliés, les méthodes de management du privé, les logiques de rentabilité se sont installées au détriment du service rendu aux usagerEs.

Il ne suffit donc pas de défendre l'existant. Il est nécessaire de conquérir des services publics étendus, améliorés, sous le contrôle des salariéEs et des usagerEs, pour répondre aux besoins dans tous les domaines, imposer la gratuité des transports collectifs, de l’accès aux soins, la réquisition des entreprises de l’énergie, de la santé, du médicament des transports…

Faisons dérailler ce gouvernement
Le gouvernement ne s’arrêtera pas face à quelques manifestations, nous aurons besoin d’une grève massive, unitaire, qui bénéficie du soutien d’une majorité de la population, pour gagner.
C’est dans cet objectif que le NPA appelle à participer à la grève et aux manifestations du 22 mars, à construire des collectifs de lutte sur les lieux de travail et dans les quartiers pour défaire le gouvernement Macron. Le gouvernement a pour projet de société de casser tous nos acquis, nous devons lui répondre par une grande mobilisation comme en Mai 68 pour affirmer un projet de rupture avec le système.


 
Jeudi 15 mars, grève et manif dans les établissements pour personnes âgées PDF Imprimer Email
Service public
Vendredi, 09 Mars 2018 23:52
MANIFESTATION à 14H avec les organisations de retraitéEs de la Place Guichard à l’ARS
en passant par la préfecture et la métropole de Lyon.
Communiqué de la CGT Santé Action socialeIntersyndicale :
« L’intersyndicale CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, SUD, UFAS et UNSA, soutenues par l’AD-PA et rejointes depuis par la FSU et FA-FPappelle à la grève le 15 mars prochain.
Aujourd’hui, partout en France, les salarié.e.s (de toutes catégories, y compris de direction), les associations d’usagers, les familles … dénoncent l’inexcusable, l’incompréhensible et volontaire abandon dans lequel le gouvernement laisse les personnes âgées vulnérables parce qu’en perte d’autonomie en établissement comme à domicile.

Partout, l’ampleur des mobilisations du 30 janvier ont rassemblé des personnels du privé, du public de l’associatif (aides à domicile…), de la plus petite à la plus grosse structure montrent la détermination et l’exaspération des professionnels et des usagers. Cette journée n’était qu’une étape dans le mouvement qui dénonce un gouvernement sourd et empreint de mépris envers des professionnel.le.s. OBJECTIF : 15 mars 2018

Il est temps que l’Etat entende la nécessité de :
- Mettre en place un financement pérenne et solidaire de l’aide à l’autonomie.
- Pérenniser le financement de l’aide à domicile, abroger les dispositions législatives baissant les dotations des établissements et maintenir de tous les effectifs
- Augmenter le temps passé auprès des personnes âgées à domicile et appliquer le ratio d’un personnel pour une personne accompagnée en établissement (prévu par le Plan Solidarité Grand Age de 2006)
- Revaloriser les salaires, améliorer les carrières et les conditions de travail des personnels à domicile et en établissement dans le cadre du statut et des Conventions Collectives Nationales. »

Jeudi 15 mars, grève et manif dans les EHPAD

MANIF ESTATION à 14H avec les organisations de retraitéEs de la Place Guichard à l’ARS

en passant par la préfecture et la métropole de Lyon.

Communiqué de la CGT Santé Action socialeIntersyndicale :

« L’intersyndicale CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, SUD, UFAS et UNSA, soutenues par l’AD-PA et rejointes depuis par la FSU et FA-FPappelle à la grève le 15 mars prochain.

Aujourd’hui, partout en France, les salarié.e.s (de toutes catégories, y compris de direction), les associations d’usagers, les familles … dénoncent l’inexcusable, l’incompréhensible et volontaire abandon dans lequel le gouvernement laisse les personnes âgées vulnérables parce qu’en perte d’autonomie en établissement comme à domicile.

Partout, l’ampleur des mobilisations du 30 janvier ont rassemblé des personnels du privé, du public de l’associatif (aides à domicile…), de la plus petite à la plus grosse structure montrent la détermination et l’exaspération des professionnels et des usagers.

Cette journée n’était qu’une étape dans le mouvement qui dénonce un gouvernement sourd et empreint de mépris envers des professionnel.le.s.

OBJECTIF : 15 mars 2018

il est temps que l’Etat entende la nécessité de :

  • Mettre en place un financement pérenne et solidaire de l’aide à l’autonomie.

  • Pérenniser le financement de l’aide à domicile, abroger les dispositions législatives baissant les dotations des établissements et maintenir de tous les effectifs

  • Augmenter le temps passé auprès des personnes âgées à domicile et appliquer le ratio d’un personnel pour une personne accompagnée en établissement (prévu par le Plan Solidarité Grand Age de 2006)

  • Revaloriser les salaires, améliorer les carrières et les conditions de travail des personnels à domicile et en établissement dans le cadre du statut et des Conventions Collectives Nationales. »

 

 
Grève dans les hôpitaux et rassemblement mardi 27 février à 15 h PDF Imprimer Email
Service public
Samedi, 24 Février 2018 22:54

Rassemblement à l’appel de la CGT et de SUD

devant l’Agence Régionale de Santé, 241 rue Garibaldi à Lyon 3ème (métro Part Dieu)

Le personnel du service des urgences de l'hôpital Lyon sud est en grève depuis fin janvier, rejoint par d'autres services ; il a lancé une pétition sur internet :
https://www.change.org/p/la-sant%C3%A9-est-une-n%C3%A9cessit%C3%A9-pour-tous-partagez-et-signez-cette-p%C3%A9tition

Le NPA pour un service public de santé de qualité, contre la casse des hôpitaux :

Les établissements publics hospitaliers ont été confrontés, en 2017, à un déficit compris entre 1,2 milliard et 1,5 milliard d’euros, trois fois plus qu’en 2016. Pour 2018, les choix politiques du gouvernement vont accentuer cette mort lente des hôpitaux avec des restrictions budgétaires de 4,2 milliards d’euros. Ce qui signifie du déficit et/ou des suppressions de postes en masse pour la grande majorité des hôpitaux, alors que les effectifs manquent déjà dans tous les services.

De Marseille à Paris
À Marseille, cela va se traduire par une suppression de 800 à 1000 postes, dont plus de 400 soignantEs pour le 3e CHU de France. Pour l’Assistance publique-hôpitaux de Paris (APHP), on parle de 180 à 280 suppressions de postes. Pour la 1ère fois dans l’histoire de l’AP-HP, les représentants des médecins (CME) ont voté contre le budget à l’unanimité ! Pour eux, « la réduction des effectifs soignants […] fait courir un risque réel pour la sécurité et la qualité des soins dont nous sommes les garants. ». Alors que les personnels sont déjà épuisés, obligés de reporter leurs congés, que les arrêts maladie, maternité ne sont pas remplacés, l’épuisement professionnel gagne les hospitalierEs, quand ils ne se suicident pas…

Imposer une autre logique de financement de l’hôpital
Les « économies » réalisées, comme la réforme de l’organisation du travail qui a sacrifié des jours de repos, la diminution de l’indemnité du travail de nuit et la restriction de la prime d’installation pour les personnes qui deviennent titulaires, n’ont rien changé au déficit.
C’est le financement de l’hôpital qu’il faut changer !...

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Mardi 30 JANVIER : GRÈVE DANS LES MAISONS DE RETRAITES et Manif à 10h30 PDF Imprimer Email
Service public
Samedi, 27 Janvier 2018 22:14

Départ de l’ARS (241 rue Garibaldi, Lyon 3) en direction de la Préfecture (Rue Dunoir) où un rassemblement aura lieu à 12h (appel CGT, CFDT, UNSA, FO et CFTC)
30 JANVIER : GRÈVE NATIONALE DANS LES MAISONS DE RETRAITES MÉDICALISÉES
NOS MAMIES ET NOS PAPYS VALENT MIEUX QUE LEURS PROFITS !

Cela ne s’était jamais produit. Le 30 janvier, dans toute la France, les personnels travaillant dans les EHPAD (maison de retraites médicalisées accueillant des personnes âgées dépendantes) vont faire grève et manifester. La situation dans ces établissements est aujourd’hui critique, pour celles et ceux qui y travaillent, comme pour les résidents.
Les professionnels des EHPAD refusent la maltraitance imposée par leurs institution . Elle touche à la fois les personnels (précaires, mal payés, manquant souvent de formation, subissant des conditions de travail et un «management» insupportables) et les personnes dont ils ont la charge.
En France on ne compte, en EHPAD, 55 professionnels pour 100 résidents. Alors que ce taux est de 100% en Allemagne en Suisse et en Europe du Nord.

L’enquête parlementaire sur les EHPAD souligne :
• des conditions de travail « particulièrement préoccupantes tant d’un point de vue physique que psychologique ».
• «un taux d’absentéisme moyen de 10 % et un taux d’accident du travail de deux fois supérieur à la moyenne nationale, plus important que dans le secteur du BTP».
• Une grande majorité des EHPAD n’ont pas d’infirmier de nuit.

Mais pour Macron et le gouvernement : la priorité c’est la baisse des dépenses publiques, des budgets de l’Assurance Maladie et des Conseils Départementaux qui contribuent au financement des EHPAD.
• Ils appliquent la réforme du précédent gouvernement qui favorise le secteur privé commercial (ORPEA, KORIAN etc) au détriment du public (200 Millions d’€ en moins).
• Ils suppriment les «contrats aidés», mais bien sûr sans les remplacer par de vrais emplois.

Au cours des derniers mois, malgré la répression, les luttes se sont multipliées dans les EHPAD publics et privés...

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Manif mardi 10 octobre à 10 h 30 : public et privé en grève pour faire reculer Macron PDF Imprimer Email
Service public
Mercredi, 04 Octobre 2017 07:33

Si on pouvait encore en avoir, il n’y a plus de doute possible sur ce gouvernement. Pendant cinq ans il favorisera les seuls riches et le patronat. On l’a vu avec les ordonnances, qui cassent le droit du travail pour mettre les salariés à la merci du chantage patronal.
Son projet de loi de finances en est une nouvelle preuve. Au programme : plus de 18 milliards de cadeaux fiscaux pour les entreprises et les plus riches avec la réforme de l’Impôt Sur la Fortune. Pour financer tous ces cadeaux, le gouvernement fait les poches des plus défavorisés en rabotant les APL, des retraitéEs en augmentant la CSG de 1,7% et des fonctionnaires en gelant leur point d’indice, en rétablissant la journée de carence mais aussi en baissant de 15 milliards d’euros les dépenses publiques, ce qui concrètement veut dire moins d’argent pour les besoins sociaux du plus grand nombre.

Le 10 octobre : faire converger

Le 10 octobre prochain, à l’appel des 9 organisations de la fonction publique, les fonctionnaires seront en grève mais d’ores et déjà cette journée sera plus large.  En effet, les salariéEs de Pôle Emploi, de la Ratp, les cheminotEs, les routiers appellent à rejoindre cette journée de grève pour en faire la prochaine journée interprofessionnelle contre la politique du gouvernement.
C’est aussi le cas pour certaines fédérations de la CGT comme celle des industries chimiques ou comme certaines Union départementales comme les Bouches-du-Rhône. En effet, en affaiblissant les services publics, en cassant le statut de la fonction publique et en détruisant le code du travail, la logique du gouvernement est la même. C’est celle des suppressions d’emplois, de la précarisation généralisée, de la baisse des salaires pour toutes et tous.

Faire reculer les cyniques

Face aux résistances et aux mobilisations, Macron et ses portes-flingues choisissent l’arrogance et le mépris en nous traitant de « fainéants » et de « cyniques ». Mais  aussi en rappelant à tue-tête qu’ils ont été élus pour appliquer ce programme, en oubliant qu’il n’y a eu jamais aussi peu d’électeurs pour une présidentielle. Ce gouvernement est incroyablement impopulaire, il a chuté vertigineusement dans les enquêtes d’opinion. Et à chaque fois que Macron, un de ses ministres ou députés ouvrent la bouche, ils provoquent la colère d’une nouvelle partie de la population.
Mais le rejet populaire de ce gouvernement ne produit pas automatiquement un mouvement social puissant qui le fera reculer. Il est indispensable d’ancrer la mobilisation, la grève et, de faire converger les luttes de façon globale et unitaire. Certains en ont pris conscience pour le 10 octobre, d’autres sont à convaincre. C’est notre défi de ces prochaines semaines pour mettre un coup d’arrêt à ce gouvernement.
La mobilisation en Catalogne le montre : ...

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Appel à la mobilisation pour la fonction publique mardi 29 novembre à 12 h devant la Préfecture PDF Imprimer Email
Service public
Lundi, 28 Novembre 2016 10:43
appel CGT, FSU et Solidaires :

"DANS TOUTES LES PROFESSIONS ET DANS L’ENSEMBLE DES TERRITOIRES, MOBILISONS-NOUS POUR FAIRE ENTENDRE ET GAGNER SUR NOS REVENDICATIONS !
Les organisations syndicales de fonctionnaires considèrent que de nombreuses revendications restent encore aujourd’hui sans réponse. Parmi elles:

- L’augmentation significative des salaires, les mesures de rattrapage des pertes accumulées depuis l’année 2010.

- La poursuite de la politique de transfert prime/points pour en finir avec les indemnités constituant des compléments de salaire, comme le RIFSEEP, instaurant l’inégalité de traitement entre les agents.
- La revalorisation des filières et des corps à prédominance féminine afin d’appliquer le principe: «un salaire égal pour un travail de valeur égale».
- L’amélioration des conditions de travail et de l’organisation du temps de travail qui pourrait être mis en cause dans les concertations faisant suite au rapport Laurent : aucun nouveau recul en la matière n’est acceptable.
- Le renforcement du Statut général des fonctionnaires, de leurs statuts particuliers, des droits et des garanties collectives des personnels.
- Le renforcement des garanties aux usagers d’un service public de pleine compétence et de proximité sur l’ensemble du territoire national, y compris en Outre-Mer.
- L’octroi des moyens budgétaires nécessaires à l’accomplissement des missions publiques dans les trois versants de la Fonction publique avec les créations d’emplois statutaires nécessaires, de nouvelles mesures visant à la résorption de toutes les formes de précarité, des crédits de fonctionnement et d’investissement à la hauteur des besoins.
- La fin de la précarisation des emplois publics par un plan de titularisations
Nos organisations appellent les personnels des trois versants de la Fonction publique, dans toutes les professions et dans l’ensemble des territoires, à venir se rassembler le mardi 29 novembre 2016 à 12h devant la préfecture."
rue Dunoir, Lyon 3ème (métro Guichard)

 
LYON : LES POSTIERS ET POSTIERES GRÉVISTES TIENNENT BON PDF Imprimer Email
Service public
Mardi, 30 Avril 2013 10:01

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Depuis le 2 avril, les postierEs du 8e arrondissement à Lyon sont en grève majoritaire contre la restructuration de leur bureau. Ils/elles ont reçu le soutien d'Olivier Besancenot mardi 16 avril.


La technique de la direction de La Poste est maintenant bien rodée : on supprime deux tournées en prétextant une baisse de l’activité (mensonge éhonté, les immeubles poussent comme des champignons dans le 8e) et on les remplace par de la mutualisation ou « sécabilité » : une forme de travail gratuit qui oblige les facteurs et factrices à faire des tournées supplémentaires pour remplacer leurs collègues en congé ou en RTT, etc.
Face à l’intransigeance de la direction, le piquet de grève s’est organisé en AG depuis le début du mouvement. Le choix a été fait de se tourner vers l’extérieur : des délégations partent voir les autres bureaux, apparaissent lors de la manifestation du 9 avril contre l’ANI, et vont à la rencontre des usagers. Et ça marche ! Mardi 16, les bureaux des 1er, 2e, 4e, 5e arrondissement et de Dardilly se sont mis en grève et ont envoyé des délégations sur le piquet de Lyon 8. Le même jour, après avoir transmis un message de soutien en début de grève, Olivier Besancenot est venu leur apporter son soutien et a été chaleureusement accueilli.

Une direction qui fait pression

Pour briser la grève, La Poste ne recule devant rien : pression sur les non-grévistes, emploi illégal d’intérimaires pour distribuer le courrier dans des voitures de location via le site antigrève de Corbas. Ces derniers se retrouvent avec du courrier confidentiel entre les mains : chéquiers, cartes bancaires, déclarations d’impôts, etc. Un gréviste témoigne : « Ils ne sont pas formés, et avec la pression qu’ils ont, on retrouve des paquets ­d’enveloppes posés sur les boîtes aux lettres ! »


Voilà donc le visage de la privatisation : suppressions d’emplois, salaires toujours plus bas, dégradation des conditions de travail… et pour les usagers, des files d’attentes interminables aux guichets, la fermeture des bureaux de poste, un courrier qui arrive de plus en plus tard, même pour les recommandés.

PostierEs et UsagerEs doivent se battre côte à côte pour imposer le monopole d’un vrai service public postal. En attendant, la mobilisation lyonnaise continue !

 
Non aux restructurations des Centres d'Interruption Volontaire de Grossesse PDF Imprimer Email
Service public
Mardi, 15 Janvier 2013 14:34

Le collectif de défense de l'IVG Rhône appelle à un Rassemblement le mardi 22 janvier 2013 à 18h devant les Hospices Civils de Lyon (3 quai des Célestins)

pour déposer les pétitions, proposer notre argumentaire et rencontrer Monsieur DEROUBAIX, nouveau Directeur Général des HCL.

La pétition en ligne : http://luttes-unitaires-rhone.org/spip.php?article7

A l'appel du Collectif de Défense de l’IVG Rhône, composé d’associations féministes : Femmes Solidaires du Rhône, le Planning Familial, Cabiria, Femmes Égalité, Osez le Féminisme 69 ; de syndicats : CGT santé, SUD santé sociaux, SUD éducation ; d’organisations politiques : Gauche Unitaire, Parti de Gauche Coordination des Groupes Anarchistes, NPA, Lutte Ouvrière; des professionnelles des centres IVG.

 

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