Collectifs du Rhône pour un Nouveau Parti Anticapitaliste

Collectifs du Rhône pour un Nouveau Parti Anticapitaliste

Marée populaire samedi 26 mai de 11 à 14 h à Lyon sur les Berges du Rhône PDF Imprimer Email
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Vendredi, 25 Mai 2018 14:59

métro Guillotière

Le 26 mai dans la rue… et après on continue

La moitié des lycéens n’ont pas eu de réponse à leur demande d’affectation dans l’enseignement supérieur par Parcoursup, alors que des jeunes ont demandé jusqu’à vingt vœux différents… Dans la moitié qui n’a pas eu de réponse, certainEs n’auront rien, d’autres un choix qui ne leur conviendra pas. Le pire arrive donc : la sélection sociale dans les universités est généralisée, sur des critères complètement opaques et discriminatoires. Pour les jeunes des quartiers riches, les meilleures places, pour les autres, c’est la concurrence.

Les mobilisations continuent
Les jeunes continuent à se mobiliser, malgré la fin de l’année qui approche,  contre la sélection (loi ORE). Les manifestations du 22 mai dans la fonction publique ont réuni près de 200 000 salariéEs et jeunes contre la casse des services publics incarnée par le plan CAP 22, contre les suppressions de postes, les attaques contre le statut, les privatisations.
La grève à la SNCF se maintient alors qu’elle dure depuis trois mois et malgré une modalité de grève qui la rend peu visible et peu mobilisatrice. C’est un signe de la colère profonde chez les cheminotEs, qui ne veulent pas voir casser leur statut et privatiser la SNCF.
Pendant ce temps, Macron continue à donner aux riches avec la fin de l’exit taxe qui encourage l’évasion fiscale. Les annonces concernant les quartiers populaires ne donnent aucun moyen à la population et, au contraire, encouragent la division et les possibilités de répression policière.

Pour gagner contre ce gouvernement, il faut bloquer l’économie

Pour beaucoup de salariéEs et de jeunes, il est clair que ce gouvernement est un gouvernement au service des riches, qui attaque chaque secteur, un par un. Après le privé avec la loi travail, ce sont les cheminotEs et les jeunes qui sont attaquéEs. Ensuite, ce sera le tour des fonctionnaires, puis des retraites et de l’assurance chômage. Mais la question est de savoir comment gagner contre lui. Comment le faire reculer, gagner au moins sur quelques revendications, alors qu’il ne semble lâcher sur rien.
Les grèves et les manifestations qui ont eu lieu jusqu’ici ont été utiles : elles donnent une visibilité et une légitimité aux revendications, elles mettent en difficulté le gouvernement et le patronat, mais ne sont pas suffisantes pour gagner. La grève du 22 mai a prouvé que les syndicats sont capables de se mettre d’accord pour agir quand ils le souhaitent. La manifestation du 26 mai montre que syndicats, associations et politiques peuvent mobiliser ensemble.
Il faut maintenant que toutes les structures, les collectifs de luttes appellent à bloquer le pays par une grève de tous les secteurs. Montrons que ce sont celles et ceux qui travaillent qui font réellement fonctionner la société.

Imposer des mesures d’urgence pour le monde du travail et la jeunesse
Il n’y a que deux options : soit le patronat et le gouvernement parviennent à maintenir leur pouvoir et font passer leurs réformes soit,...

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Manif unitaire interprofessionnelle mardi 22 mai à 10 h de Bellecour à la Préfecture PDF Imprimer Email
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Vendredi, 18 Mai 2018 10:44

Le 22 puis le 26 mai, touTEs mobilisées contre le gouvernement Macron

D’après le rapport d’Oxfam, la France est le pays où les actionnaires touchent le plus de dividendes. 67,4% des bénéfices vont aux actionnaires, 27,3% aux investissements… et 5,3% en prime aux salariés. « En 2016, les patrons du CAC 40 gagnaient en moyenne 257 fois le SMIC ». « 1454 filiales d’entreprises du CAC 40 sont implantées dans des paradis fiscaux, sans qu’on sache combien d’impôts elles y payent ».
Autant dire que, dans la France de Macron, il y a de l’argent, mais il est extorqué aux salariéEs.

Le gouvernement craint la grève
Ces chiffres justifient encore plus les mobilisations qui existent actuellement dans le pays pour arrêter la politique de Macron. Après qu’un rapport ait été divulgué concernant le projet de privatisation de la SNCF, le gouvernement tente d’éteindre le feu. La grève des cheminotEs tient plus que jamais, la journée du 14 mai a été la plus massive depuis le début du mouvement.

Dans les universités, malgré la fin des cours, la mobilisation continue, avec des jeunes qui empêchent la tenue des examens afin de garantir une égalité entre touTEs les étudiantEs, d’empêcher des sanctions en demandant une validation automatique puisque, de toute façon, la plupart des cours n’ont pas eu lieu et que ça n’a donc aucun sens de vouloir évaluer ce que les étudiantEs n’ont pas étudié.

Des mobilisations qu’il faut unifier
Le 15 mai, ce sont les salariéEs de la santé qui se sont mobiliséEs. Le 16, dans l’enseignement supérieur. Le 22 mai, c’est toute la fonction publique qui sera mobilisée, pour arrêter le plan CAP 22 de casse des services publics (casse du statut de fonctionnaire, privatisations, suppressions de postes et de moyens…).

Ces mobilisations, nous devons les unifier pour gagner ensemble, pour ne pas perdre séparément. Nous avons besoin d’un plan d’urgence pour le monde du travail et la jeunesse, qui consiste à rejeter les attaques contre les services publics, à la SNCF, dans les universités et ailleurs, créer un million de postes dans la fonction publique, partager le temps de travail pour en finir avec le chômage.

Construire une grève générale...

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Par nos mobilisations,faisons dérailler Macron ! Suite du mouvement samedi 5 mai PDF Imprimer Email
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Mercredi, 02 Mai 2018 22:41

 

à partir de 14 h aux Terreaux (métro Hôtel de Ville)

Depuis trois semaines maintenant, les cheminotEs sont en grève. Ils et elles ne sont pas seulEs à se mobiliser contre la politique de Macron : étudiantEs, salariéEs du privé, fonctionnaires, retraitéEs, migrantEs… Les jours qui viennent seront de nouvelles occasions pour amplifier et faire converger le mécontentement. Les cheminotEs, trois semaines après le début de leur mobilisation, tiennent bon et sont toujours massivement en grève.

Un gouvernement fragilisé

Ils et elles ont été rejointEs par les étudiantEs, des salariéEs du privé, des agentEs du public. Et ce n’est pas terminé puisque dans les jours qui viennent, dans de nombreux secteurs, la mobilisation est à l’ordre du jour.

Les mobilisations de ces derniers mois ont montré la volonté de porter des revendications communes contre la politique de Macron qui n’est faite que pour enrichir une minorité de la population au détriment de la majorité. Et pour éviter toute coagulation, le gouvernement sort la matraque, en particulier contre les étudiantEs. Vendredi 20 avril au petit matin, l’université Paris 1-Tolbiac a ainsi été vidée manu militari, faisant plusieurs blesséEs. Les étudiantEs des universités de Lyon, Strasbourg, Grenoble et Montpellier ont également subi des attaques policières, ainsi que les manifestations du jeudi 19 avril. Cette violence est le signe que le gouvernement se sent en danger.

Amplifier, converger

L’élément principal sur lequel nous pouvons agir, c’est la construction et la convergence des grèves, des mouvements des différents secteurs et le dépassement dans les jours qui viennent des divisions et des blocages des directions syndicales confédérales. Il faut arriver à construire des mobilisations qui partent des revendications sectorielles, pour faire converger les mouvements de la jeunesse, des EHPAD, de la fonction publique, notamment de La Poste, des hôpitaux, des Finances publiques et bien sûr des agents SNCF et, au-delà, des salariéEs du privé et des retraitéEs.

Les points communs et les passerelles existent mais pour que la convergence ait effectivement lieu, il faut que les forces militantes...

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Grève unitaire et interprofessionnelle jeudi 19 avril avec manif à 13h30 de Brotteaux à Bellecour PDF Imprimer Email
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Mardi, 17 Avril 2018 09:53

L'Intersyndicale CGT, FSU, Solidaires, CNT, UNL, ... du Rhône appelle à une journée de grève et de manif pour faire converger les luttes jeudi 19 avril

Pour le NPA, il faut préparer un grand Mai 2018 contre Macron !

« Dans toutes les universités, où il y a des amphis paralysés, les étudiants sont bien souvent minoritaires. Ce sont des groupes, qui ne sont pas des groupes étudiants [...] Ce sont des professionnels du désordre. » Voilà comment Macron de la mobilisation qui dure depuis des mois dans les universités contre la sélection, cette mesure qui vise à interdire les diplômes aux classes populaires. Cette mobilisation s’est construire malgré les difficultés sociales des étudiantEs, les attaques de l’extrême droite, les violences policières et rassemble des milliers de personnes dans de nombreuses universités.

Le professionnel du désordre, c’est Macron

En terme de désordre, Macron est un spécialiste : casse du Code du travail, intervention militaire à Notre-Dame-des-Landes, casse des statuts dans la fonction publique, privatisations, il gagne la Palme d’or de la casse sociale.

Mais comme cela ne suffit pas à la bourgeoisie, Macron et son gouvernement préparent une nouvelle réforme des retraites. Ils disent vouloir détruire les « régimes spéciaux ». Il s’agit donc de casser les droits des salariéEs qui ont les métiers parmi les plus difficiles, ceux ont où l’espérance de vie en bonne santé est moindre. Et ce n’est pas pour créer une égalité entre toutes et tous, aligner vers le haut les droits, c’est pour individualiser les retraites en mettant en place une dose de capitalisation appelée à s’imposer plus largement. De la même façon qu’il veut en finir avec les conventions collectives et les accords de branches, il veut que chaque salariéE gère sa retraite, cassant ainsi toute possibilité de contestation, de revendication collective. Et il nous (re)fait les coup de la suppression d’un jour de congés pour prétendument financer la dépendance.

286 millions d’euros de bombes larguées en une heure

En Syrie, Macron se vante d’avoir largué 100 bombes à 2,86 millions d’euros pièce. Il prétend que c’est pour détruire des armes chimiques… mais avoue dans ses interviews que le but réel est d’imposer un rapport de forces vis-à-vis de la Russie. Ce type d’opérations militaire est catastrophique car, en attaquant la Syrie, elle soude la population autour d’Assad alors qu’il faudrait soutenir la résistance armée contre lui, chez les syriens et chez les kurdes. Quelle indécence de jeter des bombes coûtant des millions sur les populations et, dans le même temps, nous demander de serrer notre ceinture pour accepter sa politique !

Pour que le mois de mai voit une grande convergence des luttes...

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Grève et manif contre la loi travail XXL jeudi 16 novembre à 11h30 de la Part Dieu à Bellecour PDF Imprimer Email
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Mardi, 07 Novembre 2017 18:39

à 11 h 30 de la place Béraudier (devant la Gare de la Part Dieu) à la place Bellecour
à l’appel de CGT, FO, Solidaires Unef, Fidl et Unel
La date retenue pour la prochaine journée de mobilisation est le 16 novembre, avant-veille du début du débat au Parlement pour que les ordonnances aient force de loi. Le gouvernement, sûr de sa majorité parlementaire, considère comme actées les ordonnances et souhaite passer à la prochaine contre-réforme.

Attaques tous azimuts

Assurance chômage et formation professionnelle sont les principaux dossiers en vue. Mais les attaques du gouvernement du président-banquier ne s’arrêtent pas là. Après la suppression des emplois aidés, la baisse des APL, la suppression de l’ISF, les chômeurEs sont dans le collimateur, avec des projets de même teneur sur les retraites, la sécurité sociale, la fonction publique, notamment l’hôpital et les universités. Sans oublier la pérennisation de l’état d’urgence avec la loi « antiterroriste ».
Au vu d’une telle liste, il reste à comprendre pourquoi les mobilisations ne sont pas à la hauteur, et débattre des moyens permettant de construire un rempart face à cette politique.
Selon les sondages Macron-président ne fait pas plus recette que ses prédécesseurs. Une majorité de la population considère que sa politique sert d’abord les riches, les nantis. Cette même majorité pense que les mesures prises ne feront en rien reculer le chômage, l’argument massue des gouvernements depuis des décennies.

Attentisme

L’attentisme repose d’abord sur le bilan des mobilisations des dernières années. Les demi-succès de 1995 ou du CPE sont maintenant bien loin. Ce qui est dans les têtes, se sont les mobilisations sur la sécu, les retraites, la loi travail version Hollande… qui n’ont pas fait reculer les gouvernements. De même, les grandes luttes contre les fermetures de sites (Continental, PSA, Goodyear) se sont soldées par des échecs. Sans oublier les fermetures de dizaines d’entreprises dans les régions : pas une grande ou moyenne ville, pas un département qui ne soit touché par la fermeture de ce qui était souvent la plus importante, voire la seule entreprise du coin. Des centaines de suppressions de postes qui sont multipliées par trois ou quatre avec les emplois « indirects ». Un accroissement de la misère, de la détresse sociale qui détruit un tissu social mais aussi militant, en produisant plus de résignation et de prise de distance militante syndicale ou politique que de colère.
La stratégie des directions syndicales est aussi en cause...

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Malgré les tergiversations syndicales, amplifions la mobilisation : grève et manif jeudi 19 octobre PDF Imprimer Email
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Dimanche, 15 Octobre 2017 17:09

À 10 h 30, de la place J. Macé aux Cordeliers
La journée de mobilisation de la fonction publique du 10 octobre s’est inscrite dans le cadre des manifestations contre les ordonnances et l’offensive tous azimuts du gouvernement. Plus d’une dizaine de milliers de manifestantEs à Lyon, 80 cortèges dans les principales villes du pays regroupant eux aussi, au total, plusieurs dizaines de milliers de personnes.

Tergiversations syndicales

Il faut dire qu’au lendemain de la réunion unitaire du 9 octobre (CGT, CFDT, FO, CFE-CGC, CFTC, Solidaires, UNSA, FSU et des organisations de jeunesse) ne débouchant sur aucun rendez-vous commun, l’ambiance n’était pas vraiment à l’optimisme.
En effet, même si l’on n’est pas inconditionnel de l’unité des directions syndicales, l’annonce de l’impossibilité pour celles-ci de trouver une « vision commune » pour la mobilisation contre les ordonnances Macron est un peu désespérante. Et, surtout, risque de renforcer les hésitations, voire le découragement de nombre de salariéEs pour les prochaines échéances de mobilisation.

Une pression qui s’exprime

Pourtant, depuis quelque temps, la pression issue des militantEs et structures de base sur les directions avait pris de l’ampleur. Lors du Comité confédéral national de Force ouvrière, Mailly, mis en minorité, avait dû concéder un changement de stratégie face à l’offensive gouvernementale. Non sans avoir défendu pied à pied sa position en répétant que les ordonnances Macron « ne sont pas la casse du Code du Travail » et qu’« on a obtenu plus en trois mois de discussions qu’en douze journées d’action l’an dernier ». Il avait dû accepter de participer aux réunions unitaires et d’envisager une action unitaire avant novembre. Du côté de la CFDT, Berger avait également subi la colère de sa base lors de la rencontre organisée pour « fêter » la première place de la CFDT dans le privé. Plusieurs dizaines de militantEs ont exprimé clairement leur mécontentement et demandé à Berger de rejoindre lui aussi la mobilisation contre les ordonnances.

Mobiliser, mobiliser, mobiliser

Alors que le gouvernement a repoussé la rencontre prévue avec les syndicats le 10 octobre, pour “refuser la pression”, les positionnements, en particulier des directions de FO et de la CFDT, risquent d’empêcher que le mécontentement grandissant d’une majorité de la population face aux attaques redoublées du gouvernement ne se transforme en mobilisation à la hauteur de ces attaques. Au moment où le patronat est rassemblé derrière le gouvernement, il est plus que jamais impératif de construire...

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Conférence mardi 3 octobre sur le projet de société derrière la Loi travail 2 PDF Imprimer Email
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Dimanche, 01 Octobre 2017 12:52

mardi 3 octobre de 19h. à 22h, à la Bourse du Travail, place Guichard, métro A - station Guichard (entrée libre)
« Seront présents :
- Thomas Coutrot, Attac France / Les Economistes Atterrés , économiste spécialiste des questions du travail, de l’emploi et de la démocratie.
- Catherine Chauvin / Les Amis du Monde Diplomatique
- Des représentantEs des syndicats FSU et SUD/Solidaires

Quand Emmanuel Macron dit vouloir « libérer le travail » par ses ordonnances, il a en tête le modèle de la liquidité financière. Il veut rendre le travail négociable à vue, achetable et jetable d’un clic de souris comme un titre financier. Les plates-formes de micro-jobs, baptisées grotesquement « économie collaborative » par les apôtres du numérique, figurent ce rêve devenu réalité.

On vaut mieux que ça :
En nous révoltant contre les réformes du travail jetable, nous luttons contre la précarisation et nous posons en même temps la question de la perte de sens du travail, son absurdité trop souvent, sa soumission toujours aux finalités des actionnaires et des petits ou grands managers. La souffrance au travail, la flambée des inégalités, la peur quotidienne menacent notre santé et minent la démocratie. La course folle à la compétitivité met en danger la survie des écosystèmes.
Il faut démonter les mensonges et les faux-semblants des ordonnances Macron. Mais pourrons-nous résister efficacement si en même temps, nous n’inventons pas un nouveau rêve pour le travail, une utopie crédible et mobilisatrice face aux logiques mortifères ? Cette utopie, nous pouvons l’ancrer dans notre travail vivant, celui qui mobilise notre corps, nos sens, notre intelligence, notre sensibilité, notre créativité, notre empathie et fait de nous, dans l’épreuve de la confrontation au monde, des êtres humains. Le syndicalisme, en posant l’exigence politique d’un travail de qualité, pourrait retrouver une immense légitimité sociale et stopper les dégradations en cours. C’est absolument nécessaire, et beaucoup d’indices montrent que c’est possible. »
Organisé par Attac Rhône ( Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. ) et les Amis du Monde Diplomatique du Rhône ( Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. ) en lien avec les syndicats FSU et SUD/Solidaires

 
Après le 12, il faut un mouvement d’ensemble du monde du travail : en grève jeudi 21 septembre ! PDF Imprimer Email
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Dimanche, 17 Septembre 2017 14:30

Manif à Lyon à l'appel de CGT, CNT, FSU, Solidaires, UNEF et UNL jeudi 21 septembre à 11h30
à la Manufacture des Tabacs (métro Sans Souci)

La manifestation du 12 septembre est une réussite.
400 000 personnes, c’est au niveau des premières manifestations du mouvement contre la loi travail en 2016, alors que cette manifestation était tôt en septembre et appelée par une partie des syndicats seulement.

Il faut dire que Macron a montré son mépris profond pour les travailleurs/ses, et que cela énerve. Sa sortie sur les « feignants » est obscène : des millions de personnes travaillent pour engraisser quelques centaines de capitalistes et il voudrait nous faire travailler encore plus… sans parler de touTEs ceux/celles qui voudraient travailler mais sont privés d’emploi.

Macron nous a aussi donné un petit coup de pouce en rappelant il y a quelques semaines ses projets pour les cheminots : casser leur statut et continuer à dépecer la SNCF. Soyons en certains : ceux qui attaquent le statut des cheminots attaquent aussi les acquis du privé et du public.

Construire un mouvement de grève unitaire
La journée du 12 change l’ambiance de cette rentrée : maintenant, de nombreux/ses salariéEs parleront des attaques de Macron. Mais elle ne suffira pas pour gagner.
La solution n’est pas que chacun appelle à sa propre manifestation, par exemple le 23 pour la France Insoumise, alors qu’une journée de grève unitaire est organisée le 21 septembre. Il faut que toutes les organisations qui veulent construire la mobilisation se réunissent autour d’une table pour construire un plan d’action pour faire céder le gouvernement.
A partir du 25, les salariés des transports routiers seront en grève reconductible. Nous avons besoin que d’autres secteurs les rejoignent, car l’enjeu est de construire un mouvement plus fort que la mobilisation contre la loi travail, avec de nombreux secteurs en grève reconductible, appuyés par des manifestations où tout le monde participe. La prochaine étape est...

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Contre les ordonnances Macron, une première manifestation réussie, malgré les tentatives de division PDF Imprimer Email
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Mardi, 12 Septembre 2017 21:15

Ce 12 septembre à Lyon, la manifestation a été une réussite pour une première journée de mobilisation avec plus de 10 000 personnes.  L'Etat a clairement voulu empêcher la manifestation syndicale contre la loi travail de s'élancer. Dès le départ, la police a encerclé près d'une centaine de manifestant-e-s. Il s'agissait d'une véritable garde-à-vue à ciel ouvert qui a duré plus de deux heures. Comme l'année dernière lors du mouvement contre la loi El Khomri, la police n'a pas hésité à gazer et à matraquer celles et ceux qui luttent.

Face à cette répression, la manifestation a su rester unie afin d'exiger la libération des manifestant-e-s encerclé-e-s. Grâce à cette solidarité, la police a fini par libérer les militant-e-s. La manifestation a alors pu reprendre jusqu'à la place Bellecour, dans une ambiance dynamique. Les tentatives de division du pouvoir ne nous arrêterons pas. Au contraire, notre détermination n'est que renforcée pour construire une mobilisation d'ampleur d'ici la prochaine manifestation le 21 septembre.

 

 
Ordonnances contre le droit du travail : touTEs dans la rue le 12 septembre ! PDF Imprimer Email
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Vendredi, 08 Septembre 2017 10:53

Le pire était à craindre, il est dans les cinq ordonnances présentées le 31 août par le gouvernement Macron. Pour l’empêcher, il n’y aura que notre mobilisation et notre unité.

Grande manifestation nationale le mardi 12 septembre !

A Lyon, rendez-vous à 11H30

à la Manufacture des Tabacs (métro Sans souci)


Les exigences du Medef par ordonnances

Pour le Medef, il faut en finir avec le Code du travail, qu’il ne soit plus une garantie commune à tous les salariéEs. L’inversion de la hiérarchie des normes permet que soient mis en place au niveau des branches des contrats courts, des contrats de chantiers… plus précaires encore que les CDD et l’intérim. Les entreprises peuvent imposer des rémunérations et primes inférieures à ce qui est prévu par la convention collective de la branche.

La rupture conventionnelle collective ou l’appréciation de la santé économique d’un groupe multinational sur le seul territoire français permettent de licencier beaucoup plus facilement.

Les outils de défenses des salariéEs sont également attaqués. Le tribunal des prud’hommes est désarmé par les barèmes qui réduisent drastiquement les indemnités en cas de licenciement illégal et par la réduction des délais de recours. La fusion du CHSCT, des délégués du personnel et du CE ou le référendum d’initiative patronale livrent les salariéEs au bon vouloir patronal.

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En août à Lyon, un mouvement social des livreurs de Deliveroo PDF Imprimer Email
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Mardi, 22 Août 2017 09:31
« La grève des Deliveroo : un miracle social
Le 11 août dernier était organisée la première grève d’ampleur chez Deliveroo. Parti de Bordeaux fin juillet, le mouvement de contestation s’est rapidement étendu à Lyon puis à Paris et suscite un large intérêt médiatique.
La société Deliveroo, crée en Angleterre en 2013, est devenu le leader  de la FoodTech – sa valorisation dépasse désormais le milliard de dollars – et compte désormais 7.500 livreurs dans vingt villes françaises. La réussite de ces plateformes, dont le développement nécessite des levées de fond importantes, est avant tout liée au fait que ces livreurs sont systématiquement embauchés sous le statut d’auto-entrepreneur, qui permet en particulier de s’affranchir du versement des cotisations patronales, alors que cette activité constitue, pour un nombre croissant d’entre eux, un travail à part entière.

Une prise de conscience qui vient de loin
La faillite de la plateforme belge Take Eat Easy en juillet 2016, qui aura laissé sur le carreau des milliers de coursiers français là où, en tant que salariés, ils auraient eu droit à la prise en charge de l’AGS, a constitué un déclic pour les travailleurs de ce secteur. Aussi, après quelques grèves sporadiques à Marseille et à Nice en début d’année, ils commencent à s’auto-organiser avec la création d’associations ou de collectifs comme Les Flèches Vertes à Lyon ou le CLAP à Paris mais également à se syndiquer : outre la création en mars 2017 d’un syndicat CGT des coursiers à vélo de la Gironde, quelques bikers parisiens ont commencé à rejoindre la CGT et SUD Commerce.
La France rattrape également son retard social alors que l’ébullition est de mise depuis 2016 au niveau européen où les bikers de plusieurs pays, le plus souvent épaulés par des syndicats alternatifs, ont déjà fait l’expérience de la mobilisation. Ainsi, la justice anglaise est saisie d’une affaire de requalification du contrat d’un livreur indépendant en travail salarié et les livreurs espagnols étaient eux aussi en grève pas plus tard que le mois dernier.

Les raisons de la colère...

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Contre le PDG de la République, la mobilisation se prépare pour la rentrée PDF Imprimer Email
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Lundi, 07 Août 2017 10:39

Pour notre PDG de la République, une nation «?start-up?» est une société tournée vers l’entreprise et les ultra-riches. La destruction du Code du travail et des droits des salariéEs (hiérarchie des normes, IRP, compte-pénibilité, licenciements…) est dictée par le Medef qui, d’ores et déjà, s’annonce très satisfait des premiers pas de ce gouvernement. On peut les comprendre... Il suffit désormais que les patrons haussent légèrement le ton pour que Macron accélère la politique en leur faveur?: ordonnances, pérennisation du CICE en exonérations de cotisations patronales en 2019, suppression dès 2018 des cotisations maladies et chômage...
Dans ce beau tableau, il ne faudrait pas oublier les trois milliards donnés aux plus riches avec la réforme de l’impôt de solidarité sur la fortune qui sera remplacé par un impôt moindre sur l’immobilier. Mais, c’est promis juré, «?la baisse des impôts permettra à tous les Français de bénéficier des efforts réalisés?». Et malgré ces milliards donnés aux plus fortunés, malgré l’attaque faite aux retraitéEs et aux plus modestes avec la hausse de la CSG, ou malgré la baisse des APL, Darmanin a osé affirmer qu’«?augmenter l’allocation handicapé et le minimum vieillesse de 100 euros par mois, ce n’est pas une politique pour les riches?»... Les cons ça osent tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît?!

Le temps de la confrontation
Mais mauvais coup après mauvais coup, le gouvernement Macron semble fragilisé, en tout cas dans les sondages puisque sa popularité vient de chuter de 10 points. Les conditions de son élection ont aussi montré que son socle électoral est assez étroit?: à peine le cinquième des électeurs inscrits au premier tour, et une victoire au second tour pour partie liée à son duel face à Le Pen. Et beaucoup qui espéraient du neuf à travers Macron, s’aperçoivent que ce dernier utilise les mêmes vieilles recettes contre le monde du travail et les plus modestes.
En ce début d’été, les raisons se multiplient pour combattre ce gouvernement et aller à l’affrontement, que l’on soit salariéE du privé ou du public. Pour cela, nous devons en premier lieu nous saisir de la  journée de grève et de manifestation du 12 septembre appelée par la CGT mais aussi par Solidaires. Après Hollande, le gouvernement Macron amplifie l’offensive?? Nous devons reprendre le chemin de la mobilisation. Une seule journée ne pourra évidemment pas faire reculer ce gouvernement, mais si elle est réussie, elle pourra être le début d’une mobilisation d’ensemble la plus unitaire possible. Pour cela, il faut mettre fin à l’éparpillement, arrêter que les dates sur tel ou tel sujet se multiplient car c’est autant de divisions. L’urgence est de riposter ensemble, unis.

La période estivale doit nous permettre de reprendre les forces nécessaires pour que dès les premiers jours de rentrée, nous soyons plus que jamais mobilisés, déterminés, pour défendre nos droits et, pourquoi pas, en conquérir de nouveaux.
Mardi 12 septembre, Manifestation à partir de 11H30 à la Manufacture des tabacs (métro Sans Souci) jusqu’à la place Bellecour
Début juillet, des syndicalistes SUD et CGT se sont réunis dans les locaux syndicaux de Volvo (ex Renault Trucks) pour relayer la campagne du Front Social à Lyon. Un tract a été préparé pour une distribution pendant l’été dans les entreprises des participantEs et collectivement sur des lieux clés (Grange Blanche, échangeur de Solaize). Un tract à utiliser sans modération...

télécharger le tract

 
Manif contre la loi travail 2 vendredi 14 juillet à 17 h place Guichard PDF Imprimer Email
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Lundi, 10 Juillet 2017 09:50

« Le gouvernement entend légiférer par ordonnances cet été afin de précipiter la procédure législative et éviter la réaction de tous celles/ceux qui en seront affecté·e·s.

Concrètement, ce projet d’ordonnances permet tous les coups sans distinction ! Au programme:

• Généralisation des CDD et remise en cause des CDI

• Licenciement sans contrainte et suppression des risques de condamnation des patron·ne·s

• Obligation pour les chômeur·euse·s d’accepter des boulots indécents et sabotage de l’assurance chômage

• Négociation entreprise par entreprise des conditions de travail et de la sécurité

• Réduction des contre-pouvoirs des représentants du personnel et des syndicats

Toutes ces attaques n’ont qu’un seul but : augmenter les profits et le pouvoir des paton-ne-s au dépend des salaires, des conditions de travail et des salarié·e·s. La conséquence directe de ces mesures anti-sociales sera inévitablement l’explosion du nombre de travailleur·euse·s pauvres.

La sécurité sociale, les retraites, l’éducation, les fonctionnaires... sont aussi menacés dans l’année !

Manifestation 14 juillet - 17H - Place Guichard

Assemblée de lutte 30 août - 18H - Bourse du travail

Manifestation et grève nationale le 12 septembre

Le Front Social est une coordination composée de syndicats, associations, collectifs, groupes politiques, de militant-e-s, de femmes et d’hommes construisant la convergence des luttes et la riposte face aux attaques capitalistes. Dans le Rhône, une assemblée se réunit régulièrement à la Bourse du travail pour relayer les actions :

page facebook Assemblée de luttes Lyon mail : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. »

télécharger le tract général

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débrayage à ACI (Filiale Renault) Villeurbanne PDF Imprimer Email
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Jeudi, 07 Février 2013 15:58

Les trois équipes de l’usine d’ACI de Villeurbannne (filiale de Renault) ont débrayé massivement (plus de 80% des effectifs) mardi dernier. Dans le cadre d'une journée nationale de mobilisation dans tout le groupe Renault, les travailleurs d'ACI ont tenu à rester mobilisés.
Le site a vu des centaines de postes supprimés ces dernières années avec le non-remplacement des départs en retraite. Alors que la productivité a doublé en quelques années, que les jours de congés imposés ou de chômage partiel étaient fréquents ces derniers mois et que l'avenir du site est incertain, les ouvriers devraient encore accepter « l'accord de compétitivité » que Renault impose à toutes ses filiales. Avec ce troisième débrayage, les travailleurs ont exprimés leur détermination à se battre contre ce véritable chantage à l'emploi qui prévoit la suppression de plus de 8000 emplois sur l'ensemble du groupe, le gel des salaires (c'est-à-dire leur diminution), la perte de 8 jours de RTT, une mobilité géographique subie (un refus étant assimilé à une rupture de contrat).

La direction s'engage, de son côté, à ne pas fermer le site... jusqu'en 2016 !
Un premier pas vers un « tous ensemble » ? Ce « plan de compétitivité » concerne l'ensemble du groupe Renault.

Seule une convergence des différents sites du groupe et plus largement de toutes les boîtes en lutte du secteur automobile serait à même de faire reculer la direction de Renault, ainsi que son prétendu concurrent PSA.

Le NPA soutient sans réserve les ouvriers mobilisés. Il est urgent d'interdire les licenciements et de répartir le travail entre touTes.